13 novembre 2007
... Sardines Box : Our Coloc Sweet Home ...
* Pas si éloignée de la réalité que ça, cette pioub délirante me permet de vous ouvrir une fenêtre sur le très chaleureux quotidien de notre coloc... À ceci prêt qu'on ne se passe pas le savon les uns les autres sous la douche. Par contre le Nikash n'hésite pas une seconde à s'assoir sur sa soeur, quand la furibonde loose de ton son être sur la meilleure place du canap'...
** M'sieur l'Comte et l'Chafoin semblent apprécier particulièrement les montagnes de vaisselles propres, ou non, s'entassant dans les 5m2 de notre cuisine. Notre cuisine qui nous demande à tous des prouesses physiques incroyables quand nous nous retrouvons tous les cinq à tenter de nous préparer un p'tit plat. Celui qui fait la vaisselle bloque celui qui veut attraper une poéle, qui bouche l'accés à la gazinière à celui qui obstrue l'ouverture des frigos, ne reste que le vide ordure et la poubelle au cinquième. Je crois pouvoir prétendre à d'énorme progrés en souplesse depuis mon installation dans cette coloc.
*** L'ambiance sonore de la chambrée n'est pas en reste, tant elle s'apparenterait presque à celle de la foire du trône, quand l'Chafoin est devant la télé, le Nikash sur l'ordi à "youtuber", Coué coué sur la chaine hifi à faire trembler les enceintes, Msieur l'Comte sur le téléphone fixe et moi même en train de faire monter la mayonnaise avec mon nouveau batteur électrique qui fait un barouf du diable... Sans oublier le Cat, qui miaule, of course.
*#* Ah oui pis chez nous pas de machine Brandt, juste une vieille bécane qui si elle devait nous quitter, céderait bien volontiers sa place à celle de cette pioub, tellement elle m'éclate (la pioub, pas la machine non plus, suis pas folle, hein).

Cette parenthèse, c'est pour faire plaisir à Thomas Clément, grâce auquel j'nous ai dégoté ce spot de chez DDB(version non censurée), qui se plaint parfois que nous ne mettions pas systématiquement le nom des heureux concepteurs de ces spots so great... (oui mais nous qu'on ne travaille pas dans la pioub et qu'on ne connaît pas toujours les p'tits noms de tes potes, Thomas).
21 octobre 2007
... Zip Zap Zoop Zapping ...
Petite déjà elle était un sésame que mes frères et moi nous arrachions de façon plus ou moins délicate... Oui, elle, cette espèce de batonnet en plastique boutonneux, était la cause de chamailleries démentes, lesquelles faillirent pousser ma mère à nous attacher à jamais au radiateur. Pis mon vénérable père, opta pour une solution drastique : 1 mercredi sur 3 seulement l'un de ses trois rejetons serait le maître de la Télécommande de la télé. 1 mercredi sur 3 je choississais de regarder "Princesse Sarah" plûtot que "Olive et Tom", je zappais sur "Berverly Hills" plutôt que sur "V" (où que les vilains extras terrestres se nourrissaient de souris... pouah pouah pouah !!!). Le reste de la semaine, c'était ou papa ou maman les boss de la télé. Mes frères et moi avons beaucoup souffert.
In the Coloc, on a pas de réglement télé. C'est bien embêtant. Nous sommes cinq pour un seul poste, et ne nous rejoignons pas toujours sur l'usage à en faire. Rarement même. Quand Coué coué adore looser devant des dessins animés ou séries débiles pour se vider la tête, Gnouf, lui, propose que l'on regarde l'Abécédaire de Gilles Deleuze. Or les considérations philosophiques de Deleuze n'incitent pas vraiment à la loose, au contraire.
Lui et le Nikash sont également de grands adeptes des documentaires animaliers. Bon c'est sympa une fois de temps en temps, hein, mais la vie du lézard colombien, parfois, m'importe beaucoup moins qu'une cure de Desperate Housewives.
A moins qu'il n'y ait une grosse tartine (un film de baston avec plein de vilains méchants qui font mumuse avec des pistolets et de grosses bom-bombes) ou hérésie suprême un match de foot, le Chafoin lui, pousse le vice à brancher la console, en débranchant le cable, et sans le rebrancher une fois terminé... Ce qui est particulièrement énervant, quand une fois bien installé avec son plateau télé au fond du sofa, on se rend compte, la zapette à la main, qu'il va falloir se mettre sur ses p'tites papattes et aller raccorder la bonne prise péritel (ce qui demande dix bonnes minutes à Coué coué... De quoi rater le début du programme !).
Mais le summum de l'horreur du pire, reste le comportement parfaitement suicidaire du Nikash alors que nous sommes tous affalés devant un film. Que ce soit un navet ou pas, ne jamais laisser la télécommande au Nikash, ou alors vous n'en verrez pas les cinq dernières minutes, oui celles où tout est bien qui finit bien, celles où le héros embrasse langoureusement sa belle devant un couché de soleil de carte postale. A bien y réfléchir ne jamais lui confier la zappette tout court. Le nikash est un zappeur compulsif, en une heure de télé, le bonhomme peut se targuer d'avoir zieuté une bonne cinquantaine de programmes différents. Moi ça me met les nerfs en pelote, t'as même pas le temps de te plaire à suivre telle ou telle émission, qu'il passe à autre chose. Mais quel monstre, nan ?!
Oui quel monstre, alors pour ne plus subir ce genre de stress, je me suis peu à peu désintéressée du poste de télé. Si si c'est possible, à condition d'avoir un bon bouquin ou de quoi surfer peinarde on the oueb. Désormais je zappe la zappette, j'ai été dé-s-addictivé télé... C'est à peine croyable, moi la pantouflarde du dimanche première catégorie, je place désormais la télé dans mes centres d'intérêt d'Antan. Limite je pourrais me débarasser du poste, limite... Mais euh bon on sait jamais hein, on est jamais à l'abris d'une rechute, héhé ;-) Et vous ? Ca se passe comment avec la télé zappette, bien ou bien ?
01 octobre 2007
oo0oo Bourdage et conséquence ooOoo

(Bourdage : Art de commettre des bourdes, maîtriser le talent bourdeux, bourder, quoi.)
Serait bien prétentieux, celui qui prétendrait n'en avoir jamais commis, des bourdes. Mais attention, n'allez pas croire que le bourdage est d'une simplicité toute commode... Ha bah nan, c'est très subtil un talent bourdeux, aussi complexe que personnel et il est très important de savoir reconnaître le sien ; histoire de pas le laisser s'exprimer n'importe où. Parce que le talent bourdeux est irréversible, et ses conséquences sont aussi diverses que désagréables : rose aux joues, bouffées de chaleur, envie soudaine de disparaître, crises amicales, familiales, professionnelles, amoureuses, mondiales, intersidérales, et j'en passe...
Certains excellent dans cet Art à brouiller les ondes tranquilles. J'en suis. Mais à leur façon mes colocs aussi...
Gnouf , ou le bourdage dans les nuages : à la manière du petit poucet, m'sieur l'comte a la sale manie de semer ses affaires tout partout. Une veste dans un bar, ses papiers sur une place de Panam, son appareil photo numérique qu'avait pas trois mois... Tout un poème. Un jour il oubliait à un arrêt de bus, sans jamais la retrouver, sa pemière acquisition d'Antiquaire. Un bel objet qu'il devait revendre bonbon et s'faire plein de pognon avec... Et j'vous raconte pas sa tête penaude, le front collé à la vitre du salon, regardant accrochée à la grille d'en bas d'chez nous, sa bicylette hollandaise toute neuve, dont il avait perdu les clés entre la grille et la maison... Même pas une demi-heure d'usage le bicloune. M'enfin au moins il a la bourde perso le pépère ça ne dérange ou ne blesse que lui...
Pas comme mon Nikash, qu'a la bourde atomique : C'est un sage mon amour, mais sa spécialité bourdesque se loge pile poil sur son géne d'auto-destruction relationnelle. C'est un adepte des pieds dans l'plat, et surtout avec les gonzesses. À sa mère, une sublime femme de la cinquantaine, pétillante et toute en légèreté, il lacha un jour "'Tin mais c'est qu'ça froisse, les bras, j'savais pas, dis donc môman faudrait qu'tu penses à les repasser avec le fer, hein...". À sa soeur ou moi-même d'ailleurs (quoique moins maintenant), il peut lacher naïvement "Hé mais t'aurais pas un peu grossit ?". Le plus désarmant, c'est l'innocence même de son être, alors qu'il balance ce genre de petite remarque assassine. Le bonhomme n'a absolument pas conscience de sa maladresse, il voit pas où est le mal. Il constate. Un peu à la manière d'un bambin qu'aurait pas encore pigé le concept de la délicatesse...
Coué coué, c'est d'un banal, a la bourde blonde : Bin ouais, elle a beau faire de belles études, être la tête d'ampoule de sa fac de psycho, c'est plus fort qu'elle, ses neurones s'entrechoquent parfois dans une danse bêtifiante. Out of control, son sens logique sans dessus dessous, elle nous livre alors des p'tites perles qui la suivront à jamais, comme cette fois où elle me soutint pendant bien une petite dizaine de minute qu'un jour durait 12h et que par conséquent les chat ne pouvaient avoir besoin de 15h de sommeil par jour... La lueur qui la traversa soudain, face à sa bourde, était à hurler de rire.
Lui l'Chafoin c'est la bourde de l'absentéiste qu'il maîtrise du bout des poils : A force de courrir partout, par monts et par vaches (muhaha), l'bonhomme a toujours plus ou moins deux train de retard. Son agenda ressemble à un casse tête chinois, que lui même peine à comprendre, si bien qu'il ne sait jamais vraiment où nous en sommes. Avec sa bouille tendre, il peut vous demander gentiment si votre rendez vous professionnel (celui que vous avez passé il y a 3 mois) s'est bien passé. Si une de ses amies était enceinte, il serait capable de lui demander pour quand est prévu l'accouchement, alors que le bambin cherche déjà à mettre ses doigts dans les prises électriques. J'vous raconte pas le nombre de corvée auxquelles il échappe le bonhomme !
Enfin pour ouam, c'est du lourd, j'ai la Speedy Bourde : Je suis un tout petit peu hyperactive, et ultra speed, mais si la fatigue s'en mêle v'la mes connexions synaptiques qu'explosent. Ainsi mon corps s'exprime tout seul, tandis que mon cerveau se décompose. Les conséquences peuvent parfois être violente, par exemple à l'heure où je vous parle j'ai le pied droit qu'a doublé de volume, après que je lui ai claqué joyeusement la porte de la voiture dessus ; dans ma course folle, j'avais omis de le rentrer dans la caisse, c'est ballot. La semaine dernière j'ai voulu sortir le plat du four en zappant l'étape "Avec un gant c'est mieux", et paf trois phalanges de cramées. Mais le pire c'est quand j'oublie de réfléchir avant de l'ouvrir, alors là c'est de la cata de compet', ma bouche peut déballer des choses complétement incongrues et inappropriées. Mais quelle honte le jour où présentant le Chamanule à mon Beau père je lui disait "Voilà, c'est Emma not' future témoin" ! Alors que jamais, au grand jamais le Nikash m'avait proposé en mariage, que je n'en rêve pas encore toutes les nuits, et que diable mais pourquoi ai-je dis ça ?! Depuis son pater nostress nous parle de notre vie future, de p'tit monstres qui pointeront l'bout d'leur nez dans mon bidon et je crois bien que mon Choubidou m'en veut encore...
Et vous le bourdage, vous pratiquez ou bien ?
29 septembre 2007
ooOoo Histoire de Bourde ooOoo

Bientôt ici, à la place de ces quelques mots, un billet dédié aux talents bourdeux (art de commettre des bourdes) de mes colocs et moi même. En attendant milles excuses, lecteurs du jour bonjour, pour ne pas être très prolixe ces derniers temps. C'est la rentrée, je suis complétement charette ;-). Alors que je m'étais jurée de mettre au moins 5 post par semaine, ha la greluche bourdeuse vraiment !!!
24 septembre 2007
... Se sentir bueno dans ses Baskets ...

# Pub Adidas que je sais plus où je l'ai chopée (je sais, suis nulle) #
... Ne veux pas dire y être tout suant puant après un effort musculaire intense, et badaboum trop d'la balle, vla ti pas sur quoi je tombe on the oueb : Une campagne de Pub Adidas qu'a tout compris au schmilblick ! Plutôt que d'essayer de nous vendre leurs chaussures spéciales courbatures, à l'aide d'une bombe blonde et fraîche chevauchant fièrement un VTT tout terrain, bin là il nous plonge dans un univers japonisant à souhait ! Et c'est pas du sport, mais au contraire de la loose funky à laquelle nous invite ces so Kawaï Hurujuku girls. "Tu reprendras bien un peu de thé, Katsumi ?" Je sais pas pour vous, mais si les pioub pour la chaussure de compet' avaient plus souvent été abordées sous cet angle, cela f'rait bien longtemps que mes petits petons en porteraient gaiement...
Oui gaiement, parce que généralement à peine mes orteils caressent-ils le bout d'une basket, du coin de l'ongle, que je les sens se crisper. J'adore me dépenser, mais l'idée même d'aller répéter pendant trois plombes le même mouvement ennuyeux douloureux, pour peut-être au bout d'une douzaine d'années d'entrainement intensif, se retrouver avec le ventre d'Eva Longaria, bah nan merci. Bon je ne vais pas revenir sur mon addiction à la bicyclette in town, qui me procure à la fois la douce liberté de me déplacer et la pleine quiètude face à l'adage "Un esprit sain, dans un corps sain". Par contre j'vais pas me gêner pour profiter de ce billet sport wear, et vous relater les manies jogguesques de mes colocs.
Sont drôles M'sieur l'Comte de Gnoufignac et l'Chafoin. Le week-end dernier, ils se motivaient l'un l'autre pour un p'tit jogging entre maÂale du côté des jardins du Luxembourg. Une heure de masturbation intellectuelle ("C'est vrai que ça nous f'rait pas d'mal"/"En plus fait beau"/"Ouais"/"Pis je me sens tout rouillé"). Une demi-heure de préparation physique ("Ca va là mon Tee-shirt troué avec mon short au genou ? C'est bien nan pour courrir ?"/"Pfff j'ai plus aucune paire de chaussettes potable pour mes baskets"). À 19h02, ils s'éclipsaient de l'appartement pour jogger sévère. À 19h23 ils étaient de retour, éreintés et ruisselants, soufflant comme des boeufs, véxés comme des pous à la reception de la salve de moqueries venant du Nikash et de moi-même ("Ah bah ça n'a pas été bien long dites donc !"/"Hé bé alors, on s'empate les mecs ?"). Bien sûr ils avaient d'excellentes excuses. Le Chafoin a subitement eu mal au dos (ouarf ouarf ouarf), et Gnouf ne pouvait pas le laisser tomber, il a du le ramener à la maison... Bah oui, un mal de dos vous fait perdre le sens de l'orientation c'est bien connu. L'Chafoin se sentait tout paumé avec ses vertèbres soudainement écrasées, alors Gnouf s'est sacrifié, nan parce que sans ça bin il courrait deux bonnes heures... Au moins ! Muhahaha, sont trop chous les mâles de la coloc...
07 septembre 2007
...Coquette Coloc...

Hier matin 8 o'clock du mat, comme d'hab je surf on the oueb avec mon Diet coke et vla ti pas qu'est ce que je vois : Tadaaa, sur le site de La Méchante, je suis taguée ! Olé, olé, trop d'la BAaalle, c'est bon c'est bath ça dites moi !! Ma mission ? Répondre à un chti questionnaire beauté... Bin c'est parti c'est tipar, toute la coloc va vous dévoiler ses p'tits secrets d'beauté.
À quel âge le maquillage ?
Coué coué est née avec un Eye liner dans la main droite ! 16 ans pour ouam (ouais je sais c'est taaaaard !).
Et depuis c'est tous les jours ?
"Evidemment tiens, c'te question !" (Coué coué) ! "Nan, j'aime laisser s'exprimer mon côté naturel" (Ouam, qui a surtout souvent très beaucoup, la flemme de sortir le matériel de ravalement de facade...)
J'ai toujours dans mon sac :
Mon Lipscription de chez Benefit, hydratant tout doux & design trop chou.
Le beauty budget des boys par mois :
Euh 12,32 €, soit 7.23 euros pour l'chafoin le coquet (en Gomina, muhaha), 3.57 euros pour le tout sekos Nikash (sa crème hydratante, dont le pot dure presque un semestre) et 1.52 euros pour le Comte de Gnouf (participation au dentifrice commun).
Mon Produit à ouam fétiche :
Musc de Réminiscence, mon parfum de toujours.
Au saut du lit...
C'est la course !! Prems à la douche, surtout pas deuz ou troiz au WC, en coloc les règles de beauté changent quelques peu. En temps normal (c'est à dire sans trois Machodosaurus cradus dans la chambrée), bin j'me brosse les dents pour commencer comme toutes les Nicotine's Girls.
Avant de se coucher...
Des câlins, le meilleur remède pour avoir une bonne tête au réveil ! Sinon bin un dêmelage en règle de ma chevelure filasse, une p'tite natte, et hop ronron.
La super astuce beauté de Nikash :
Que tout le monde connaît, mais que seul lui a le courage de pratiquer tous les matins... La douche glaciale (kaïkaïkaï). En plus soft, un lendemain de cuite où les traits sont bouffis-tirés, se masser avec la paume le front, le menton et le contour des yeux, ça relance la microcirculation et permet d'éliminer ultra vite les toxines... À condition d'appliquer à la fin du massage un gant de toilette très froid sur le visage pendant à peine (courage) 10 secondes.
(L'un de mes nombreux) Beauty faux pas :
Un lendemain de cuite (vi, ils sont nombreux)... Dans l'appart ultra sombre d'une pote, je me maquille en papotant. Une fois dehors les gens me regardent bizarre... Bah tu m'ÉTonNes ! Gourdasse de la Night que je suis, j'avais étalé le fond de teint que sur les 2/3 du visage. Môman, en plus à l'époque j'avais une tendance voiture volée et portais un fond de teint pour South & Sun pouffe. La honte...
Un truc à faire obligé, si que tu veux être canon et qu'on fait pas :
Euh bin moi j'm'épile les sourcils que si Coué coué tient la pince à épiler °° Nikash ne met jamais d'après rasage, tu piques chéri ! °° L'Chafoin confond gomina et plâtre à tignasse (mais avec le temps ça s'arrange) °° C'est fou comme c'est fun, mais Gnouf s'arrange toujours pour porter des chaussettes dépareillées °° Seule Coué est parfaite ('tin même bourrée, tous les soirs elle se lave le visage à l'eau d'évian) !
C'qu'on aimerait qu'on nous offre à part des diamants :
Rôoo pas grand chose, p'tet qu'un ticket gagnant du loto nous suffirait. Vous embêtez pas, on se débrouillera pour dépenser les millions.
Voilàààààà, maintenant je passe le relais à Charlotte, Djou, Le Chat, Sierra et Vert Cerise... Euh que si vous avez aut' chose à faire (genre justement un soin du visage anti face-fadasse), bin pas de panique, je ne serai pas véxée !
26 août 2007
La Coloc sans les Mâles...

Faudrait pas que ça s'éternise (et qui c'est qui va descendre la poubelle, hein ?!)... Mais c'est plutôt pas mal. La douce blonde, Coué coué Nandi Queen est enfin rentrée de son périple indien, rompant instantément le vide sidéral qui envahissait la coloc en ce début août tristoune. Les boys étant encore en vadrouille, nous avons pu nous délecter la belle et moi, de n'être qu'entre gonzesse ! Un week-end entre filles, c'est un peu la relâche du Lundi pour les théâtreux, no séduction et no control, just fun comme futilité.
Entre filles, on pourrait croire que l'on se concocte des p'tits diners exquis, bin pas nous, et ouais nous nous sommes jetées goûlument sur la Junk Food, à l'abri des regards réprobateurs de mâles (bééé une fille qui mange gras, baaa elle va avoir le fessard chocolat...). Et même, on rythme parfois ce frugal repas d'onomatopées sonores, qu'ordinairement les règles de bien séance et de séduction nous interdisent. On loose devant la télé, au gré des téléfilms les plus mielleux qui soient et surtout, surtout, on ne parle que de sexe (et aussi de chocolat ;-)). Bien sûr, on se fait beêelle. Mais pas pour sortir, juste pour tester le maquillage, j'ai même eu le droit à une épilation de sourcil bien en règle par Coué coué (Coué coué c'est ma pince à épiler d'la tête, quand elle n'est pas là je ne le fais pas, et là ça faisait deux mois... Euh). Nous sommes quand même allez faire un tour dehors, mais pas pour le shopping (pas les sous), juste pour une séance ciné, à laquelle les mecs auraient préférés se pendre, plutôt que de s'y rendre. "2 days in Paris", de Julie Delpy. Très drôle et plein de détails croustillants à décrypter entre girls... Bien sûr, il y a eu la traditionnelle séance d'essayage (sympa ta blouse, top ton fut, out ton string :-)), et le papotage/grignotage assorti... Haaaa et vous avec vos copines, c'est comment sans les mâles ?
20 août 2007
No Colocs, Bad Joke...

Zolie Tof de Chez Chris Barber
Il y a quelques semaines, alors que toute la coloc était dans ses valises aoûtiennes, j'appris que, super happy d'être la dernière à prendre congé, je serai également la première à reprendre le dur labeur à Panam... Seule... Sans aucuns colocs qui traîneraient dans l'appart pendant une petite quinzaine. "Youhou comment qu'c'est trop cool !" me dis-je ! Je me réjouissais à l'idée de pouvoir faire sauter le réglement d'la Coloc, d'enfin jouir de tout le confort de la chambrée, sans qu'aucuns ne viennent perturber ma douce quiètude...
Les premiers jours Alone In the Coloc furent jouïssifs, musique à donf dès 9h du mat, et hop que je te fume ma première clope à 10h, et pas à 11h comme le stipule le réglement. Que je laisse traîner ma vaisselle 1 à 2 jours et pas seulement 12h. Que je laisse la porte des toilettes ouvertes quand j'y traine, et de la salle de bain aussi d'ailleurs. Que je n'ai pas à stresser à 8h au fond de mon lit, en me disant "Aïe faites que Jo ne se lève pas avant moua, il va prendre sa douche, j'vais être à la bourre..." ; que le programme télé soit mon programme, et pas le résultat d'un débat acharné d'une bonne demi-heure, où se soudoyent mafieusement les colocs, à coup de chocolat et de bonne bouteille. Han ouaiiiiiis, quel bonheur de retrouver l'appart le soir, avec la même allure que le matin ! Que le peu de bordel qui régne ne soit que mon bordel, et ... Voilà ce fût jouïssif quelques jours... Mais...
Môman !!! C'est qu'on s'y attache à nos colocs, même les rots infames de Monsieur le Comte de Gnoufignac me manquent. Tous les soirs je m'enferme 4000 tours, de peur qu'un intrus s'incruste méchamment. Je ne dors plus tranquille, j'erre dans leur chambre dans la journée, en quête de leur p'tit tête lointaine. La télé j'la regarde même plus, j'la vois là, allumée pour rompre le silence ; mais qu'est ce que j'aimerais que l'Chafoin soit affalé devant, jouant à la Wi en nous ravissant les uns et les autres de ses grimaces hallucinantes, quand hyper concentré, il cherche à battre le vilain Freezer ! Même la country de Coué coué me manque, et nos discussions gonzesses, où solidaires nous concluons un jour sur deux "Mais ce sont des porcs ces mecs, c'est pas vrai !".... Et Puis mon coeur de Nikash, l'espèce de tendre zouave qui me sert d'amoureux... Ses remontrances alimentaires (Pfff Carbohydrates Dounette !), et même ses parties de ping pong sur la table de la salle à manger, qui d'ordinaire m'assomment... Bin même là elles me manquent...
Pfffff c'est tout pourri la coloc sans les colocs, en fait ! Enfin heureusement, Coué arrive Vendredi, Nikash Lundi prochain, Jo et Gnouf quelques jours après... Oufffff !!!
19 août 2007
Le ChaKadi a dit...

Tof by Chamanule (brevet déposé n°29121980#)
Jouons ! Alors j'exécute... Le but du jeu, présenter à toute la communauté ouebifique son petit coin de paradis d'chez souam ! Le Chat ayant déjà opté pour le lit et les oreillers, j'ai été tentée par l'originalité du canapé (euh... ). Après une convocation en bonne et due forme ("Chamanule ramène ton uk !") auprès de ma chère petite brunette et son appareil photo samsung trop d'la balle, voili voilou mon nid tout doux !
Hé ouais, c'est sous l'arbre (!) de la coloc, vautrée telle une larve du dimanche que je m'abandonne langoureusement, la DS entre les mains, une clope qui rit ou un p'tit vin blanc pas loin.
Donc l'arbre... Pas peu fier d'avoir un salon de 30m2, Gnouf Comte de Gnoufignac s'empressa de le verdir. Oui pasque ce monsieur a les mains vertes (et même les pieds... Mais euh ca c'est une longue histoire). Au début il nous ramena un lierre, puis deux, puis un charmant jasmin que nous fîmes mourrir alors que le Comte s'était absenté une petite dizaine. Alors il revint avec un petit arbre... qui très vite pris une ampleur toute démesurée. C'est simple nous ne sommes pas sûrs de pouvoir le faire sortir de la coloc, il est bien trop grand. C'est un Sparmania Africana, dit le Tilleul d'appartement... 3m de Haut, 3m de large, 4 litres d'eau par jours ! Nikash et le Comte en sont fous, scrutent les bourgeons tous les deux jours et effectuent une drôle de prière à ses pieds tous les matins, reniflant les tiges ("Se fortifient elles ?") Inspectant la terre ("N'est elle pas trop sèche ?"), guettant les bourgeons ("Les rayons du soleil les caressent ils assez ?"). Quand je fume trop près de l'arbre, j'ai le droit à quelques remontrances, quand je regarde la télé et que ses feuilles magnifiques obstruent sensiblement mon champ de vision, je n'ose toucher à la chose, de peur de déclencher une colère foudroyante de mes chabollistiques colocs... Nikash mon amour, depuis le toit du monde (Petit Rappel : il est au Tibet), ose me demander des nouvelles de l'arbre avant les miennes le bougre... Et pourtant je m'y suis attachée à cet arbre, bah oui, il y a quelque chose de sage au milieu de ces branchages ! Une sérénité parfaite qui enveloppe notre salon dans une bulle légère et douceureuse... Voilà Le Chat, c'était un p'tit bout de mon chez moi ;-)
17 juin 2007
Sex War
Cette pub excellente nous vient de l'autre côté de la manche, où que nos amis les rosbifs ironisent sur la seule et unique guerre qui jamais ne prendra fin : La Sex War !
C'est irrésisitible de justesse, sauf qu'à la coloc, ce ne sont pas des ballons que les mecs nous jetteraient à la poire, mais des balles de ping pong (haaa les p'tits joueurs) et leur raquettes (môman !) ; ce à quoi Coué coué et moi même répliquerions en les arrosant de nos barres hyper protéinées, qu'en suite les mecs y nous exploseraient à coup de console, de wii mote et manettes, mais que nous on est les plus fortes et qu'on les achéverait, avec l'aide non négligeable de Licthie le Cat, à coup de griffes bien limées... Et puis après, on serait tous d'accord pour mourrir sur le canap' devant un bon film, genre "Kiss Kiss Bang Bang", de Shane's Black... Que c'est bon de vivre avec des MaÂles !





