28 avril 2008
........................ Comme un petit air de

... Vacances, de glande, de session canap et de farniente ... Comme un petit air joli joli d'une mélodie douce, murmurant à mes oreilles "balance ton réveil"... Comme une brise de paresse aussi folle que ma course contre le temps... Il était temps. Temps que le soleil se pointe, et éclaire le bout de mon tunnel, qu'il illumine de ses pointes mes yeux en papillotte, qu'ils cessent enfin de ne voir qu'une aiguille qui tourne, tourne, tourne, sur l'horloge de mon chemin. Ouf... Je respire à nouveau. Après seulement 48 h de repos. La vie est belle, et très très vite je vous redonne de mes nouvelles... De bonnes nouvelles. Parce que la vie est belle... Belle... Belle... BELLE !
Edit : Bon alors non je ne suis pas pompette, j'ai connu une sacrée baisse de régime qui m'donnait plus trop l'goût sucré-salé des jours passé, un hiver un peu long dans mon coeur, et la poudre d'escampette dans la tête, l'problème c'est qu'j'ai du mal à parler d'mes problèmes, ici même ; mon blog c'est ma cour de récré, et bon dieu qu'c'est bon de retrouver l'plaisir de jouer !
18 avril 2008
... J'écris donc je suis ...
Quand Nina Sotte Fille inventa de toutes les paillettes de sa tête ce tag si fou, si fou, si fun je criais au génie ! Surtout qu'elle proposait que l'on scan notre écriture , et là j'dois dire que mes doigts firent la ola tous seul. Chouettttte, j'vais pouvoir utiliser le scanner de la boîte en plus ( réflexion complétement débile, je vous le concède mais que voulez vous, moi les grosses machines du futur ça m'excite, ca fait des bips et puis des hips)...
Et voili voilou mon écriture, ma trace, le sillage de ma plume sur papier froissé... Je dois vous avouer que je n'aime pas trop mon écriture, autrefois j'en étais même complexée au point de la travailler des heures entières un dimanche sous la pluie, redessinant chacune des lettres... Et puis le naturel revint au galop, et je me résignais, préférant surtout passer mes dimanches à parler gars&kilos avec les copines, qui elles, mettaient des ronds ou des cœurs sur leur i... Un poil rebelle, je ne tombais jamais dans ce courant, par contre je ne lésinais pas sur les tirets en trop tout partout. Et puis un jour, alors que ma mère s'autorisait une parenthèse professionnelle, elle se passionna pour la graphologie avec l'une de ses copines. Même qu'elle alla jusqu'à l'examen final dis donc... La graphologie est source d'un léger conflit entre Coué coué et ouam, qui en bonne étudiante en psycho considère cette profession comme la lie du charlatanisme et de la psychologie de comptoir. Bin moi je ne suis pas d'accord... Je pense qu'une écriture est instinctive, naturelle, et qu'au contraire elle peut en dire beaucoup sur chacun d'entre nous. Elle est physique, et de la même manière que je ne pense pas à chaque seconde à inspirer et à expirer, je ne réfléchis pas à la forme de mon o ou de mon a quand j'écris un billet doux à mon cher et tendre... Et puis la graphologie a fait beaucoup pour moi dans le passé, c'est grâce à l'expertise d'un éminent graphologue alsacien, que celui qui avait cambriolé mon appartement et menacé, laissant un mot pathétique sur mon miroir (mot écrit avec mon rouge à lèvre fétiche en plus (gniii)) , fut confondu... Et condamné... Moi qui le défendais corps et âme, de tout mon amour, si cette analyse n'avait pas permis de le confondre, je serai encore aveuglément amoureuse d'un monstre ! Et vous la graphologie, vous en pensez quoi d'abord ? Hein ?
Bon, et puisque je suis une très mauvaise élève de la blogosphère ces derniers temps, que je passe trop rarement sur vos blogs pour vous saluer joyeusement, je propose à qui veut de reprendre ce tag... Même si j'aimerais beaucoup voir les pattes de Chat de notre Chat et de celui d'Emma, les mots Zen de la Miss éponyme, les bulles ou non des i de Lullabulle et les mots rigolos d'Amelimelo ;-)
(La pensée philosophique du jour est en fait une chanson toute douce que mon grand père adoré me chantait petite... Elle a pas l'air comme ça, mais cette comptine est d'une poésie toute folle)
09 avril 2008
... La vie est une jungle ...

... Mais c'est un parcours de santé à côté de la route d'une comédienne... Depuis longtemps, très longtemps j'essaye de vous parler un peu plus de ma route tortueuse d'actrice en herbe folle. Ce chemin étant si fou, si intime, si déroutant que je ne sais jamais trop par quel bout le prendre... Et puis vous d'abord, en quoi cela pourrait-il vous intéresser aussi... Mes considérations, mes états d'âmes de plateau et de sunlight ? Enfin, ce n'est un secret pour personne, le cinéma, le théâtre et tant d'autres sont là pour faire rêver le quidam, l'interpeller, ou tout du moins chambouler un poil sa conception du monde, mais ce sont aussi des milieux particuliers, brumeux, où se faire une place est aussi ardu que d'aller planter son drapeau sur la lune.
... Quand je suis montée à Panam, il y a de cela six ans, j'espérais me dégoter des compagnons d'aventures spectaculaires, une troupe, une équipe de cinéma, retrouver ce qui m'excitait furieusement à chaque fois que je sortait d'une pièce ou bien d'un film, l'esprit d'équipe, ma famille du septième art et la mayonnaise qui monte devant tant d'électrons créatifs... Mais bin c't'à dire que bin, en fait, bin le métier c'est pas tout à fait ça ! Oh tristesse infinie, déception phénoménale... Voilà, quand je débarquais sur Panam, je croisais plutôt des âmes solitaires, avides de gloire et de reconnaissance... Pas idéal l'égo surdéveloppé et le narcissisme exacerbé pour partager le plateau, mais voilà telles étaient mes premières rencontres (bon je l'admet ma première école du cours fleu n'était peut-être pas la meilleure, mais ça c'est une autre histoire)... Toujours est-il qu'il me fallu de longues années pour me lier d'amitié "créatrice" avec de bien particuliers trublions et qu'aujourd'hui enfin semble se dessiner un projet fort, un projet fou peut-être, mais bon sang un projet passionnant et prenant, à tel point que le temps ne m'est plus compté, tant il file, file, file...
... Mais revenons à nos moutons, depuis tout ce temps où je souhaitais donc vous parler un peu plus du parcours d'obstacles spécial Goliath qu'est celui de comédienne, je me confectionnais des images pour imager mon propos... Et c'est celle ci-dessus que j'avais envie de sortir en premier. Histoire d'annoncer la couleur. Si vous saviez à quel point la concurrence est rude et les allures impitoyables, ce fut ma première déconvenue, et aujourd'hui encore j'ai du mal à piger le concept : En gros tu kiffes tout le monde, mais le rôle est pour toi, donc tu les écrases tous. J'ai un sérieux problème avec cette idée, un sérieux problème pour me "vendre" (râaa je déteste cette expression, mais force est d'admettre que la comédienne est un produit de grande consommation), et une capacité toute enfantine à ne pas réussir à me représenter les métiers du spectacle comme une immense industrie dont la substantifique moëlle s'entretient à coup de billet vert surtout, de talent moins régulièrement. Pourtant tout est d'une logique infernale... Comment reprocher à une amie de ne pas nous filer un bon plan casting, quand elle même nous voit comme une concurrente ? J'vous assure c'est flippant, de mon côté j'ai toujours partagé, parce qu'au fond je crois au What Gaka (What goes around, comes around), alors pendant longtemps je me vexais quand une jouvencelle qui se prétendait mon épaule éternelle, jouait la cachotière... Je fut terriblement déçue de constater que celui à qui j'avais offert de signer avec un agent qui devait par lui suite le propulser en tête d'affiche, vint me parler comme à une vulgaire bobonne, me demandant sans même me saluer ni me regarder de lui porter un café... L'ascenseur dans lequel je l'avais invité, s'était envolé dans la stratosphère me laissant comme deux ronds d'flan en sous sol... Et puis j'ai fini par accepter cette concurrence, par en comprendre l'essence même et depuis seulement quelques mois, sans devenir noireaude j'essaye d'aiguiser un peu mieux mes sens à la compétition, bien que son esprit me soit complètement étranger. Et j'vous assure la tâche est ardue, compétition et amitié dans un même panier reste un immense paradoxe...
... Bon j'ai fait long là, les prochaines fois ma pensée sera bien plus condensée, promis ! Mais et vous, d'abord quels sont vos métiers, et la compétition vous connaissez ? Vous trouvez cela sain ou bien ?
29 mars 2008
... Alleluia Alela (lala) Diane ...
D'ordinaire la miouzic qu'écoute ma couicouinette à fond les enceintes dans l'salon me laisse plutôt perplexe... Voire me pousse au crime tant nos goûts diffèrent, question tempo. Et bien qu'je sois une vraie mélomane, j'ai deux énormous maximus tabous : la miouzik des caraïbes ET la country... Attention la country folk passe encore, la douce un poil modernisée pourquoi pas, mais la pure et dure de couicouinette c'est du lourd, et ça vous frise les connexions synaptiques d'une mamzelle en deux deux. M'enfin parfois, des tréfonds de sa discothèque la belle me sort des western songs démentes, et parfois même des Pirate's gospel qui m'pose comme une plume sur un nuage... Or dernièrement elle sortit de son p'tit sac (euh big j'veux dire, bien sûr que la couicouinette est une modasse fan des it-bag) le premier opus d'Alela Diane, song writteuse folk de génie à ce qu'en disent les experts... Bin je ne me réclame pas de la communauté des experts en folk zik, mais alors là... Alors là gros gros coup d'coeur pour son Pirate's Gospel, titre phare de son album éponyme (label fargo). Une chanson d'une douceur, d'une sensualité, d'une pureté incroyable ! Une berceuse pour adulte, dont les choeurs soupoudrent nos idées noires de sagesse, leur proposant d'aller faire un tour ; et dont la voix chaude d'Alela enveloppe les coeurs frileux et les âmes fatiguées dans une mélancolie singulièrement rassurante... Mais chut cliquez sur l'écran d'cet ipod Pirate et laissez vous submerger...
Alors conquis les biboos ? Parce que moi de mon côté ça m'aide furieusement à accepter gentiment qu'on m'sucre une heure de sommeil au nom du rythme d'l'heure d'été d'sa rum... Hou la j'm'emballe, hop bouton repeat, pfiouuuuuuu... Bon dimanche dites donc ;-)
25 mars 2008
... J'ai regardé mes fesses ce matin dans le miroir : Carotte carotte carotte ! ...

Oui des carottes et sans vinaigrette s'il vous plaît, la bûche de noël s'accrochant coûte que croûte à ma cuisse droite, la galette des rois à babord et les crêpes de la chandeleur sur ma bien confortable croupe... Alors ce matin, tandis que je me concentrais furieusement pour éviter de croiser à nouveau mon reflet, je faisais de pâques mon ennemi juré number one : Nan je ne toucherai pas au chocolat, nan les p'tits oeufs tout ça au placard parce que ouais je serai plus forte, j'ai la gnak anti lipides, le panache hypocalorique et la superbe d'un haricot vert... Mais alors allez savoir pourquoi, plutôt que de me soucier de pâques comme de ma dernière couche, d'autant que je n'avais pas le loisir d'un traditionnel déjeuner familial, bin je focalisais sur le son des cloches comme un coucou qu'attendrait son heure. Et histoire de bien remuer la cuillère dans la fondue je glanais quelques images de pâques sur le net pour illustrer un billet pro-choco sur mon blogounet. Mais hourra le lapin me sauva... Bah pâques c'est aussi le lapinou, et le lapinou c'est bunny et bunny n'est pas que bugs, nan nan nan, il est aussi le symbole sexy douillet d'une amérique dépravée des seventies ! Youkiii, je déclare la journée de pâques la journée bunny, bon pour cette année c'est trop tard, mais désormais je ferais de ce jour une saint valentin à ouam et pas commerciale : je me déguiserai la nuit venue en petite bunny pour mon chéri... Euh en fait à vrai dire là, bin je suis en train de me relire et chui pas sûre d'être bin claire. Loin de moi l'envie de paraître vulgaire, encore que parfois le ton y est malgré ouam (héhé)... Simplement en voyant ces drôles de demoiselles adorables (y'en avait des plus trash sur la toile, j'vous laisse le soin de chercher tout seul), affublées d'immenses oreilles de lapin, j'me suis dit que jamais je n'avais tenté le jeu du déguisement sexy avec mon cher et tendre. Et cela m'amusait d'aborder ce sujet avec vous, entre nous, l'infirmière, le chat ou l'hôtesse de l'air, c'est un mythe ou bien ? Vous en êtes (en la question hyper intime lala), vous trouvez ça ring à souhait, ridicule (un peu ma pensée profonde en fait), démentiellement aphrodisiaque ?
Hihaa nan mais la substantifique moëlle de ce message en somme, sans partir dans de scabreuses considérations intimes (oui scabreuses, avec moi la pente est très glissante et l'humour bien trop potache), l'idée de cette petite bunny girl peut-être endormie en moi me permit d'oublier le chocolat pendant quelques heures... Oui seulement, c'était sans compter sur l'immense poisson en chocolat reçu plus tard des mains de ma Coué-coué. Tout dans l'fessard maintenant ! Snif, snaf, snouf... Un journée de régime perdue, une. Alors pour m'consoler je continuais de me divertir rayons imageries lapinesques. Sont-ils pas meugnons tous ces lapinous ?



19 mars 2008
... Biotherm Testing ...

... Les pauses câlines que me propose Buzzparadise sont de bien douces choses. Et bien qu'à première vue nous risquâmes de nous brouiller à vie à cause d'une sombre histoire de susceptibilité sur comment quoi qu'est ce moi serais-je assez vieille pour tâter de l'anti-rides (?) (oh oh humour), je fût comme à l'accoutumée fort flattée que l'on me demande mon avis sur quelques nouvelles beauty cream. Et le Chamanule, doublée de Clémence n'eurent pas à trop se faire prier pour participer... Ainsi donc nous nous réunissions autour de ces petits pots pour voir dans quelle mesure la nouvelle gamme Biotherm Rides Repair, the premier Anti-Ride dermobiotique (bah vi l'bio n'est pas que dans votre assiette) était révolutionnaire... Côté design rien de bio, ni de tout nouveau, mais de douces courbes scintillantes dans les tons rosés d'antan, je kiffe leur côté sobre et chic à la fois ("Enfin c't'un pot quoi dounette", "Oui mon amuûur et si tu allais couper du bois ?"... comprennent rien ces mecs). Ça c'était pour la forme, quand au fond, force est d'avouer qu'aucune de nous n'avait jamais usé d'anti-ride, la moyenne d'âge flirtant avec le quart de siècle, nous ne nous étions pas encore confrontées à cette épée de damoclès qu'est le temps tamponnant nos visages (oui encore lui, ce foutu m'sieur l'temps d'sa race qui passe... euh pardon).
... Au moins ça permettait d'ouvrir le débat, et de conclure à 100% que toutes nous finirions bien un jour par user de ces gourmandises pour minimiser les dégats causés par la vieillesse. Encore que, moi les rides d'expressions je trouve ça tout mignon, mais vu que jamais Oh! grand jamais je n'irai m'faire retoucher à coup de bistouri, une crème coup de pouce serait mon meilleur alliée repousse vieillesse. Enfin j'imagine... Mais le Chamanule était plutôt de mon avis, d'autant qu'avec ses trois cheveux blancs qui repoussent en une nuit, elle a déjà bien assimilé l'idée de la décomposition faciale (rôoooo comment que je balance lala ! Gnak gnak gnak).
... Le parfum de cette nouvelle gamme est délicieux, "Noble et pur" selon les dires de Coué-coué, doux et délicat selon moi, un peu comme l'odeur du bidon d'un p'tit bout d'chou de trois mois. Les crèmes nous ont inspiré à toutes la même chose, elles sont très riches, et très compactes. On sent le principe actif de ces produits instantanément. La crème de jour, qui traite nos ridounettes en profondeur est fondante, mais attention de ne pas en prendre une louchée ou alors vous mettrez trois plombes à l'étaler (hein Coué coué ?), idem pour celle de nuit en fait (qui régénère), leur texture particulière invite aux calins d'égo, entendez par là qu'un p'tit massage sur le visage de trois minutes qui vous requinque le moral en deux deux est un geste indispensable pour jouïr parfaitement des effets de la gamme Ride Repair (enfin ça c'est moi qu'il l'dit). Le soin contour des yeux m'a tout de suite tapé dans l'oeil (haha mais quel jeu de mot Soso ;-))... J'ai les cernes comme des malles de voyages xxl, héhé, alors autant vous dire que je me suis jetée sur lui... Et ça marche ! Yeepee, en tous les cas, je ressens nettement un mieux, ma peau est plus nourrie, si fine d'ordinaire je la sens un poil plus "costaud" (haha, vous l'aviez jamais lu c't'adjectif pour parler produit d'beauté hein ?)... Bon j'ai fait fort long une fois de plus, l'effet nourrissant ne fait aucun doute, mais vu le peu de rides qui redessinent nos contours je pourrais difficilement vanter leur côté réparateur, c'est pourquoi j'envoie à ma zolie môman la crème de jour et de nuit, qu'elle s'empressera de tester pendant les prochaines semaines, et je vous transmettrais alors son point d'vue ;-) Quand aux illustr', j'me suis prise pour une photographe maladroite, j'ai absolument pas réussi à trouver l'option nuit sans le flash qu'éblouit tout moche, alors suis désolée du rendu, c'est un foiré pas cherché, mais l'intention du beau y était hein, tu penses bien dis donc ;-)
... Meuh nan suis pas morte ...

Mais bon sang j'ai l'agenda qui déborde, et même pas de bonnes nouvelles, nan pas que...Pas mauvaises mauvaises non plus, c'est juste l'histoire du temps qui file entre mes p'tits doigts boudinés, et vla que je m'octroie un pause blogguesque sans même vous prévenir... Dites donc c'est qu'elle est vilaine la gourgandine, hein ? Je me souviens qu'à l'époque où je collectionnais les craies de la maitresse, je regardais perplexe mes parents bosser comme des damnés et ne jamais se poser ni vraiment récupérer le temps des vacances venues... A l'époque je me disais qu'ils étaient fous. Or aujourd'hui je mène la même vie qu'eux, à courir après ces maudites aiguilles qui jamais ne s'arrêtent. Je suis explosée de fatigue, et j'ai de plus en plus l'impression de me perdre dans ce rythme infernal, de bâcler l'travail et de ne plus trop savoir où j'en suis. Je travaille doublement pour mener de front ma vie de comédienne ((!) il faut vraiment que je revienne la dessus) et celle d'adulte-qui-gagne-sa-croûte-coute-que-croûte plutôt bien lotie (graphiste dans une chouette boîte de prod, sans formation c'est plutôt bueno)... Alors mon p'tit blogounet que j'adore est un peu passé à la trappe ces derniers temps... Et je n'ai guère eu les parenthèses douces pour pouvoir venir visiter les vôtres, et vous papouiller l'coeur... Promis je vais retrouver un p'tit ryhtme pépouze pépère, et je serai bien plus bavarde ici, oui parce que paradoxalement j'ai l'inspiration blogguesque en flêche et j'ai des tonnes de choses à raconter, héhé... Bon je vous laisse, je dois finir mon post biothermus maximus, à suivre dans l'heure. Nan mais sinon et vous, comment ça va ? On ne se pose jamais la question entre blogueur, alors moi j'vous la pose, comment ça baigne ? Tout sec ou bien ?
13 mars 2008
... #2 La vie rêvée des zanimaux : Selon les hommes ...
la vie des animaux selon les hommes
Je déclare cette journée, journée des bestioles et d'leur coutumes, puisque je persiste et je signe avec ce programme court diffusé sur France 5 (produit par Stéphane Simon, Téléparis). Il est bêbête mais pas méchant, et à mon sens 'achement marrant. Surtout le singe, on dirait m'sieur l'Comte de Gnoufignac à l'affut de la moindre de mes potées ! Muhahaha, je vous demandais tantôt, enfin y'a une p'tite heure donc, si vous maîtrisiez quelconques langues animales, cette fois-ci j'pousse le bouchon, mais quel est donc t'il donc l'animal que vous imitez le mieux ? Moi j'hésite entre l'escargot et la marmotte, ou bon le poisson rouge, mais bon je suis un peu claustrophobe alors non pas l'poisson, disons la marmotte... Parce que je manque terriblement de sommeil, mais quand on m'demande le ronron du dormeur rythme à merveilles le souffle de mon coeur...
... #1 La vie rêvée des zanimaux : Cut Cut ...
La semaine dernière je trainais mes pupilles à la dernière session des "Petites Histoires d'Eux", dont je vous avais déjà parlé autrefois. Et comme d'hab la programmation était excellente, dont ce p'tit court tourné en 48h dans le cadre du "48h Film Project". Excercice 'achement ardu, où plusieurs équipes ciné (une soixantaine), amateur ou pas, se retrouvent un vendredi à 19h pour l'apéro, et tirent chacune un thème au hasard. Celle de Ben Carniaux aurait pu se prendre le mur, puisqu'ils tirèrent le "Film Animalier".
Saupoudrez le tout de trois contraintes identiques pour toutes les équipes, et les voilà à deux centimétres du crépi (allez dont caser dans un film animalier, un parapluie, un inspecteur et le dialogue "Si c'est pas malheureux ça). C'était sans compter sur leur talent surprenant, grâce auquel ils écrivaient, réalisaient, interprétaient et montaient en un WE cet ovni sur pelloche, qui pour les amateurs de parodie animalière est à pleurer de rire ! Je ne sais pas si c'était l'abus de vin blanc, la bonne ambiance de cette soirée, ou rien que la sympathie de l'équipe, mais sans en avoir l'air, leur petit court s'attira toutes les éloges. Ce n'est pas pour rien d'ailleurs, qu'ils décrochèrent deux prix : celui du meilleur acteur pour Romain "le chien" Vissol et celui de la meilleure réalisation pour Ben Carniaux, lors de la cérémonie (huhu pompeux ce mot, non ?) du "48h Film Project". Et vous vous parlez animal ou bien ? Moi j'vous avait déjà donné la réponse, là.
10 mars 2008
... Presse toi dans ton kiosque ...
J'ai découvert ModZik cet hiver, mais bien un bon mois après sa sortie, donc j'vous en avait pas parlé à l'époque de peur de passer pour une gourgandine ringu' et pas à la bonne page... Oui je me soucie parfois d'être un poil dans l'wind, depuis qu'une quiche en quatrième avait écrit sur mon agenda, en guise de dédicace de birthday : "Ta qualité : Drôle // Ton défaut : Pas à la page". Quelle Pioute, déjà à l'époque je ne savais pas ce que sous-entendait "to be à la page" ou pas, j'avais grillé trois tonnes de neurones pour piger d'quoi elle me causait. Quand j'osais demandait à mon frère grand le pourquoi du comment, j'vous laisse imaginer l'ampleur de mon désarroi : Moiiii pas à la page ? Ouin, snif, snouf, gniiii. Bref là j'm'en fous total d'être dans l'wind ou pas, car Modzik est un énorme coup d'coeur presse, ce que présageait son premier opus, ce que confirme furieusement le second ! Et j'en avais bien besoin depuis la disparition de feu mon "Isa"... Mais cela n'a rien à voir, cette nouvelle gazette étant un poil plus ciblée et pointue, ModZik traînait dans nos lieux d'parigots préférés depuis déjà sept années, et depuis bientôt 4 mois il est en kiosque. Ce qui en fait un bimensuel si je compte bien, en même temps chui nul en maths ;-)
Le premier truc qui me tapa à l'oeil, of course, son graphisme et son désign (signé notre experte en flânerie) : aéré, pop, un poil street spirit (et vous commencez à connaître ma passion pour le street art). Imprimé sur un papier glacé über chic, c'est un p'tit bijou, quant à ses pages mode, elles ne se zappent pas, bien au contraire, j'en redemande (ce qui est loin d'être mon cas généralement, hormis chez Wad). Enfin ses interviews sont excellentes, simples, pas prises de tête et intelligentes, logique vous m'direz tant leur références musicales m'éblouissent, c'est bien simple, elles sont en osmoses totales avec mes oreilles rock-addict ! A noter d'ailleurs qu'une compil 'achement bien foutue est offerte avec le numéro 2 de ModZik, actuellement en kiosque (j'me passe The kills en boucle). Je suis aux anges... Ci-dessous, quelques extraits de leur deux premiers number...












