25 mars 2008
... J'ai regardé mes fesses ce matin dans le miroir : Carotte carotte carotte ! ...

Oui des carottes et sans vinaigrette s'il vous plaît, la bûche de noël s'accrochant coûte que croûte à ma cuisse droite, la galette des rois à babord et les crêpes de la chandeleur sur ma bien confortable croupe... Alors ce matin, tandis que je me concentrais furieusement pour éviter de croiser à nouveau mon reflet, je faisais de pâques mon ennemi juré number one : Nan je ne toucherai pas au chocolat, nan les p'tits oeufs tout ça au placard parce que ouais je serai plus forte, j'ai la gnak anti lipides, le panache hypocalorique et la superbe d'un haricot vert... Mais alors allez savoir pourquoi, plutôt que de me soucier de pâques comme de ma dernière couche, d'autant que je n'avais pas le loisir d'un traditionnel déjeuner familial, bin je focalisais sur le son des cloches comme un coucou qu'attendrait son heure. Et histoire de bien remuer la cuillère dans la fondue je glanais quelques images de pâques sur le net pour illustrer un billet pro-choco sur mon blogounet. Mais hourra le lapin me sauva... Bah pâques c'est aussi le lapinou, et le lapinou c'est bunny et bunny n'est pas que bugs, nan nan nan, il est aussi le symbole sexy douillet d'une amérique dépravée des seventies ! Youkiii, je déclare la journée de pâques la journée bunny, bon pour cette année c'est trop tard, mais désormais je ferais de ce jour une saint valentin à ouam et pas commerciale : je me déguiserai la nuit venue en petite bunny pour mon chéri... Euh en fait à vrai dire là, bin je suis en train de me relire et chui pas sûre d'être bin claire. Loin de moi l'envie de paraître vulgaire, encore que parfois le ton y est malgré ouam (héhé)... Simplement en voyant ces drôles de demoiselles adorables (y'en avait des plus trash sur la toile, j'vous laisse le soin de chercher tout seul), affublées d'immenses oreilles de lapin, j'me suis dit que jamais je n'avais tenté le jeu du déguisement sexy avec mon cher et tendre. Et cela m'amusait d'aborder ce sujet avec vous, entre nous, l'infirmière, le chat ou l'hôtesse de l'air, c'est un mythe ou bien ? Vous en êtes (en la question hyper intime lala), vous trouvez ça ring à souhait, ridicule (un peu ma pensée profonde en fait), démentiellement aphrodisiaque ?
Hihaa nan mais la substantifique moëlle de ce message en somme, sans partir dans de scabreuses considérations intimes (oui scabreuses, avec moi la pente est très glissante et l'humour bien trop potache), l'idée de cette petite bunny girl peut-être endormie en moi me permit d'oublier le chocolat pendant quelques heures... Oui seulement, c'était sans compter sur l'immense poisson en chocolat reçu plus tard des mains de ma Coué-coué. Tout dans l'fessard maintenant ! Snif, snaf, snouf... Un journée de régime perdue, une. Alors pour m'consoler je continuais de me divertir rayons imageries lapinesques. Sont-ils pas meugnons tous ces lapinous ?



23 février 2008
Je ne parle pas encore l'Anglais comme une cochonne et c'est à croire que cela inquiète mon mec

Huhu, au regard de son cadeau clin d'oeil de la semaine (oui mon chéri bin il me fait des cadeaux clin d'oeil d'abord) en tout les cas, puisque c'est-fou-c'est-fou-c'est-fun, il m'accueillait hier soir avec, emballée dans un joli petit paquet cadeau, la méthode de John Thomas pour apprendre l'anglais : "Je parle anglais comme une cochonne".
Il est fou mon cher et tendre, je ne suis pas une péronnelle, et loin de moi l'idée de réagir telle une vierge effarouchée... Oh oh que non, cette méthode est hilarante, et bien la seule dont les parenthèses grammaticales me donnent envie. C'est qu'il me connait le bonhomme depuis des années je songe à devenir fluent in english, mais ne prend jamais le temps de me consacrer vraiment à la langue de Shakespeare. Je la bafouille et la béguaye joliment avec accent, la comprend paradoxalement, et la mime à merveille sitôt mon vocabulaire épuisé. Bref l'anglais ? Je le mime... Mais grâce à mon baby pig d'amour cette douloureuse page est enfin terminée ! Oui désormais je pourrais engager la conversation avec un anglophone sur n'importe quoi, que ce serait même un jeu d'enfant (child's play)...
Oh yes, yes, yes par exemple je pourrais lui raconter l'histoire de mon voisin d'en d'sous, celui qui a une drôle de face avec son oeil qui dit merde à l'autre (my neighbours below who looks weird with a squint), et qui aimerait bien se taper la voisine qui tire tout l'temps la tronche (keeps sulking) mais qui a une belle paire de doudoune (has got great tits). Le problème étant qu'c'est un alcoolo fini (a fucking boozer), et qu'bin du coup s'en est devenu bien ardu pour son chibre de porter haut les couleurs de sa virilité (he has the droop)... Mais la belle pourrait se contenter de relation platonique, seulement le pépère est fauché comme les blés (he's completely broke) et ça ne risque pas de s'arranger, il a un gros poil dans la main (he's bone-idle) ... Péter est le seul plaisir qui lui reste qu'il raconte (farting is the only pleasure he has left). Bref il a rien pour plaire quoi, seulement il serait grand temps qu'il se vide les bijoux de famille (he gots his nuts off), parce qu'il devient un tantinet nerveux (he's getting nervous). Tiens l'autre jour il a pas pu s'empêcher de lui peloter les fesses (groping her bum), elle lui a foutue un branlée tiens (she pissed on him)... Mais bon on en a rien à cirer, hein (we don't give a toss)... Vous vous doutez bien qu'vous raconte des salades (I'm all piss and wind), ma voisine d'en dessous est neurasthénique (?) et elle pète plus haut qu'son uk (She thinks her shit doesn't sink) avec son ouïe d'baleine... Pis j'vous rassure, hein, la méthode n'est pas vulgaire en tout point non plus, il s'y trouve aussi des choses très mignonnes, et d'autres férocement cochonnes... Le bon mix pour se mettre à l'english, tout du moins pour les adeptes de l'humour pâquerette (comme moi mon namouûur ;-)!!!).
11 février 2008
... Oh My God ...

Oui... Oh My God ! Seigneur, Jesus, Marie, Joseph même que ! Âmes sensibles s'abstenir... Le week-end dernier je dû faire un tour aux urgences... ce qui explique ma petite absence par ailleurs (m'enfin pas de panique, je vais très bien, youpi les oiseaux chantent et les vaches meuglent). Mais attention, hein, pas n'importe quelles urgences, nan les urgences gynécologiques (bon, soyons clairs, non je ne suis pas enceinte, non je n'ai pas fait de fausse couche, rien de tout ça, une fausse alerte)... J'étais l'une des rares demoiselles dans la salle d'attente à ne pas attendre qu'un tendre mouflet pousse son premier cri ou les résultats de ma dernière échographie. Les discussions des familles surexcitées et impatientes ("Elle en est où ?", "Le bébé est à 8 -euh 8 quoi ?- !", "Bon dieu mais c'est qu'elle pousse vite la petite !") me firent sourire quelques temps, mais au bout d'une bonne heure de considération ombilicale, je n'en pouvais plus d'impatience et sortit m'aérer... Dehors, aux portes du service obstétrique, je tirais sur ma clope avec délectation, quand soudain une apparition affolante vint rompre le charme de ma parenthèse fumette. Se tenait là, à quelques mètres de moi, une femme au charme éblouissant, son ventre rebondit affichait facilement les sept mois de location, et sa mine était celle, si particulière, des femmes dont la grossesse les transcende... Une peau douce et tendue, un sourire délicat, des yeux d'un bleu infini au regard emplit de sagesse... Si j'avais été un homme, je lui aurais offert mon coeur en deux battements de cils. Vi mais j'aurais dû me contenter d'un premier regard, car cette déesse grecque commit le plus grand des parjures : elle s'alluma une CIGARETTE !!! Pouah, beurk, yuk, han mais comment cela se peut-il ?!
Je vous jure j'ai été choquée, comme une grand mère face à sa descendance en string. Bouche bée j'ai bien scotché cinq minutes sur la future mère, qui elle semblait tout à fait à l'aise... Son assurance me plongea dans un drôle de désarroi. Pourquoi étais-je choquée à ce point, moi fumeuse invétérée, serait-ce déjà la lionne qui veille sur ses petits qui se réveillerait en moi ? C't'incroyable, pour me choquer généralement il m'en faut beaucoup plus, même Sarko ne me choque plus, il me fait rire (jaune... mais rire). Bin là j'en étais toute retournée, toute chose. N'allez pas croire que je la juge, chacun fait comme il peut ; m'enfin je ne sais pas hein, mais avec tous les trucs qu'on nous balance sans cesse sur les effets du tabacs, les photos angoissantes de foetus attaqués à coup de nicotine, bin je sais pas, hein, mais je serais bien incapable de fumer un clope enceinte... En tout les cas pas aux yeux de tous, si vraiment le sevrage était trop dur, bin je filouterais comme une gamine, la honte au coeur et la culpabilité sur les épaules, mais jamais oh grand jamais je ne m'allumerai une clope, au porte d'un service obstétrique en plus ! C'est quand même chercher les embrouilles ça, non ? Hein ? Et vous d'abord, y'a des trucs comme ça qui vous électrisent les poils ?
25 janvier 2008
... ISA is DEAD ...

( Attention messieurs, billet à teneur élevée en futilé vitale féminine... Si vous craignez pour votre santé mentale, passez votre chemin )
Ahhh infamie des médias et triste sort de cette presse que j'adore, quoi ? Qu'ouis-je, qu'apprends-je, que lis-je ? Cette funeste lettre reçue ce matin, sonnerait-elle le glas de mon magazine Isa ? Quoi, quoi, quoi ? Comment cette vulgaire feuille, peut-elle porter un si sombre présage, comment pourrais-je un jour faire le deuil, de ce littéraire veuvage outrage ? Ahhhh où suis-je, qu'ai-je fais et que dois je faire encore (...) errante et sans mon mag', je cours dans ce palais*... Snif, snaf snouf, à l'automne 2007 me voilà toute guillerette, deux abonnements je prenais, pour mes mags préférés. A l'aube de 2008, je suis toute déconfite, Isa plus jamais, je ne pourrais feuilleter : Si ça c'est pas la guigne, alors !
Franchement, depuis quelques mois voire même une bonne année, Isa avait remporté tous les suffrages dans mon coeur, je trouvais ce petit mag idéal, foisonnant de bons plans, d'infos en tout genre, disséminées intelligemment, il était le seul mag féminin qui selon moi ne se prenait pas trop au sérieux, et usait d'une plume à la fois pertinente et surtout délicieusement impertinente ! J'ai les boules, j'ai les glandes, j'ai les crottes de nez qui pendent, tellement ça m'frise les nerfs c't'histoire ! Non seulement dans leur dernier numéro de décembre, ils ne prévenaient personnes (les #%@!), mais en plus, à la place je vais recevoir "Elle"...
Oui "Elle", qui vaut l'coup d'oeil pour son horoscope lunaire, sa rubrique "C'est mon histoire" et ses quelques pages bons plans sur Panam. Point barre. "Elle", le magazine que je lis depuis que je sais amadouer de mes yeux de chat, mon papa. J'avais même pas un mois. Oui j'ai su lire très tôt, héhé, c'est le propre de p'tits génies, hoho. "Elle" cette figure incontournable de notre presse féminine, qui j'ai le regret de vous le dire me plonge dans un profond désarroi. Depuis soixante ans la ligne éditoriale, n'a pas bougée d'un kopeck. Bin oui môman, excuse moi hein, mais ton "Elle" je le trouve un poil trop consensuel (et pas con sans suel, je ne sais pas qui est suel, ok je sors).
Franchement il est d'un Bien Pensant cet hebdo : quand la fourrure est rejetée de tout bord, chbam "Elle" dénigre les poils, quand sur les podiums les taxidermistes prennent des leçons d'entretiens d'cadavres, "Elle" applaudit. C'est incroyable, je n'ai jamais vu de presse retourner aussi aisément sa veste... Bon en même temps, je vous l'accorde, si l'on veut une prise de position nette et précise on achète le Monde, m'enfin quand même, tout est toujours effleuré dans "Elle" ; à quoi bon donner son avis sur le sort des femmes Afghanes, si ce n'est que pour l'aborder de loin sans jamais réellement approfondir le propos... Il n'y a pas de ton franc et clair, enfin à mon sens. Et franchement il fait pâle figure, à côté de mon Isa. Ces deux magazines ne naviguent absolument pas dans la même sphère ! Isa c'était léger, drôle, funky et pas prise de tête. "Elle" c'est brouilli-brouilla, ça s'veut intello une fois, modeux une autre, psychogue de comptoir, ha je crie au désespoir. Pis flûte quoi, "Elle" je le reçois déjà en trois exemplaires au boulot ; l'horoscope c'est ma pause thé du Lundi avec les cops et les rares articles intéressants accompagnent mes clopes du mardi. Alors j'fais comment moi maintenant, hein, hein, hein ? Je ne prends plus de pause thé le lundi et ne fume plus le mardi... C'est ça ? Pour pouvoir en profiter chez moi ? Pffffffffffff, je suis toute noireaude. Isa, même m'sieur l'Comte de Gnoufignac me l'chipait en douce, lui, le monsieur culture de la coloc l'adorait... Comment va t-il pouvoir nous comprendre, nous les femmes, sans mon Isa, maintenant ?! Hein, hein, hein ?
Pfff c'est moche tout ça, c'est très moche... En plus mon Choubidou d'Am d'la grotte a cru être sympa l'aut' semaine en jetant tous nos journaux à la poubelle (ceux d'une année entière au bas mot)... J'pourrais même pas garder mon collector ! Ouinnn... Heureusement, j'm'étais abonnée en même temps à Glamour, dont le format mini et le ton me divertissent 'achement... M'enfin maintenant j'ai peur, vous imaginez si jamais Glamour crevait dans l'année ? On m'enverrait quoi à la place, "Pleine Vie" ? Ou pire encore le catalogue de la redoute ? Hannnn, j'angoisse... Et vous les filles ? C'est quoi vot' mag' féminin préféré ? Et du côté des boys (oui oui ceux qui sont restés jusqu'à la fin de ce long billet futile), vous piquez quoi en loos-dé à vos cops ? Hein, hein, hein ?
* Ou comment trucider le talent de Jean (Racine pour les intimes) en une phrase...
22 janvier 2008
... Moua une Trendy Buzz Angel ? ...
Muhaha, comme l'avaient découvert Krystel et Vert Cerise la semaine dernière, j'ai l'honneur d'être la Trendy Buzz Angel du mois sur Buzz Paradise... Euh, bin voilà je me sens tout con maintenant, je suis super happy mais voyez vous un peu nulle en long discours. Ouch ! J'en entends dans l'fond qui m'balance, à ouais et alors bin pourquoi qu'elle en fait un billet sur son blog la quiche... Euh alors d'abord je ne suis pas une quiche, c'est pas parce que j'ai vécu en lorraine dans mon enfance que l'on peut me comparer à une tartellette, d'abord. Ensuite bin j'ai reçu un badge Buzz Angel avec ma tronche dedans, que je pouvais pas le garder pour moi, nan nan nan ; surtout qu'il faut absolument que j'explique pourquoi j'ai une tête aussi curieuse dessus (non, pas une tête de cruche, toi dans l'fond, couché veux-tu, couché dis donc !). Donc bin en gros, quand l'adorable Cédric de Buzz Paradise vint quérir mon portrait, j'étais toute décontenancée... Soit je donnais des photos issues de mon joli book (où que là je me la pète vraiment grave), soit je lui en dégotais des made by my potes. Potes qui ne me shootent que quand je ne suis pas maquillée, fatiguée, pompette, grisette... . Ne voulant ni trop me la péter, ni avoir l'air d'être un laideron (merci les amis, hein), bin je fut sauvée alors que je farfouillais dans de vieux shooting jadis effectués par l'Chafoin, sisi mon coloc, de la race de Machodorus Cradus, est très doué... Or il me shoota pour les besoins de la cover d'un de mes courtragmés, où je me figurais en produit de grande consommation (oui, la comédienne est un produit de grande consommation). Ainsi je m'étais affublé d'un merveilleux code barre sur la joue, et d'un stickers "3 for 2", des plus séduisants, sur le front (3 pour 2 achetés !)... Et voilà pourquoi je tire cette tête, et que je porte cet air... Euh cet air, quoi. Alors je vous en prie, hein que vous ne trouvez pas que ça fait : "p'tain comment qu'elle se la pète là", si ?
Quoiqu'il en soit, je terminerai cette longue parenthèse frime, en clamant à la terre entière que l'équipe de Buzz Paradise est on ne peut plus sympa, cool et fun à souhait et que ce fut un vrai plaisir de répondre à leur itw (parce que voyez vous je suis peut-être nulle en long discours de remerciement, mais très bavarde quand même), que vous pouvez lire sur leur blog. Merciiii à tous, oui Merci (muhahahaaaa....).
05 janvier 2008
... Du prince au Crapaud ...
Voilà une parodie fun à souhait de la pioub Dove Evolution. Bien qu'elle soit drôle je la trouve criante de vérité, et j'adore le slogan de fin "Campaign Against Real Life" ... Attention le concept est d'un cynisme à glacer sur place un bisounours tout rose. Les créateurs ironisent sur la vie réelle, qui serait selon eux une vaste fumisterie toute pourrie, son seul intérêt résidant, en somme, dans l'évasion virtuelle. Surfing du oueb où se dénichent des vidéos plus débiles les unes que les autres, qui depuis notre fauteuil de bureau nous font tantôt mourrir de rire, tantôt frémir, et attisent une curiosité toujours assoifée. Bon je n'adhère pas à 100% à cet humour noir, je vous avoue que ça me dépasse même un peu (bin vi, moi la vie réelle je kiffe plutôt), m'enfin de temps à autre ça m'éclate, d'autant que j'y vois une dénonciation douce d'une certaine perversion des moeurs via le oueb (amen). Sérieusement, n'y a t'il pas un désespoir criant dans l'étalage des vies privées des uns et des autres, dans des vidéos pathétiques d'Être en quête de leur quart d'heure de gloire ? Hein, oui, non bon euh, j'vais arrêter, j'ai l'impression de faire de la sociologie de comptoir... Nan par contre, cette parodie tombe pile poil de lapin pour nous pousser à prendre quelques bonnes résolutions, hein pour ceux qui comme moi n'en n'auraient pas encore prises, peut-être que manger plus sain, lacher la clope et avoir la main un peu plus légère sur la bouteille de rouge nous ferait pas de mal... Nan ?
10 décembre 2007
Plus un Caillou a Roulé, Plus il est Poli

Oooh lala la vilaine que je suis ! Qu'ouis-je, qu'entends-je, qu'vois-je, qu'lis-je ? J'aurais dit du mal des taxis, moua la spécialiste ? Rôoooo p'tet bin que c'est à cause de mes dernières expériences de Cab, hein, p'tet bin... Nan parce que d'ordinaire je les aime bien les taxis, souvent ils écoutent Nostalgie et y'a qu'à ces moments là que je peux me replonger dans les tubes de mon enfance. Ou alors parfois ils écoutent Rire et Chanson, que j'me marre à fond les ballons pendant toute la course du coup... C'est dire si d'ordinaire le Taxi a tout pour me plaire, hein ! Ah ça... Pis sont tellement rares sur Panam, que quand j'en trouve un, je l'prend pour le messie, hein ! Attends parfois j'lui aurais baisé les pieds au Taxi (heureusement j'ai jamais été pompette à ce point). Surtout je suis pleine d'empathie pour eux, d'abord. J'ai bien conscience de la dureté de leur métier, jamais je ne quitte un Taxi sans lui laisser un p'tit pourboire. M'enfin là, c't'à croire qu'ils se sont donnés le mot pour me dégouter de ce corps de métier.
Ce week-end, le môssieur qui conduisait mon tacot était tout simplement dingue. J'avais à peine posé mon derrière dans l'habitacle un poil puant de sa carlingue, qu'il m'aboyait dessus "Vous trouvez pas qu'ils sont cons, les flics ?". Heu bin un peu surprise par le ton cette phrase, j'acquiessais timidement et comme une sombre #%?@! j'lui demandais pourquoi... Et vla qu'il s'enflamme le bonhomme, je ne voyais donc rien, étais-je aveugle pour ne pas m'apercevoir des l'abus de pouvoir éhontés de cette sous espèce de l'humanité (sic) que représentent les flics ? Bin euh, c't'à dire que euh, oui peut-être, euh... Bon s'en suivit un silence miraculeux de trente seconde, qu'il interrompait en éructant "P'tin sont chiants les gosses". En lui souriant je lui demande s'il est pater. Et là toujours en râlant il me dit qu'il sinquiète pour son fiston, qu'a 18 piges depuis cet été et qui regarde plus le PSG avec son père. Il me dit qu'il est bizarre, qu'il sort tout le temps, qu'il passe des heures au téléphone. Alors bin normal, je lui dis toujours avec le sourire "Bah p'tet qu'il est tombé amoureux votre fiston, non ?!"... La quiche, je venais d'appuyer sur le bouton fatal. Mon chauffeur brailleur, semblait transpercé par une lueur de sensiblerie. Trois secondes interminables, qu'y'en aurait eu deux de plus on ratait l'feu. Et là plutôt que de s'assagir, il repartit de plus belle "Mais c'est ça, il s'est dégoté une péronnelle ! Il s'est fait attraper oui, par une petite..." . Il ne finissait pas sa phrase, du moins ce qui sortait de sa bouche était presque inaudible. Puis il sortit son portable et me demanda de taper le texto qu'il me dicterait. Il était 1H00 du mat', et je m'empressais de tapoter un smess dont le destinaire était, j'vous l'donne en mille, son fils : "Fils, je t'attends à la maison à 2H00". Ni plus ni moins. Pis rien, silence encore de quelques secondes. Je me détendais quand il me crachent "Putain mais quelle journée de merde ! Il me répondrait pas hein le ptit con ! Ah j'aime pas être dans cet état, làààà, je suis énervé, hein ! Faut pas m'énerver moi, ça part vite chez moi. Putain. J'me suis déjà engueulé avec un touriste, deux flics et un connard au comptoir, merde, j'en ai marre de m'battre ! Putain..." Cette poésie durait jusqu'à ce que j'arrive à bon port, j'peux vous dire j'en menait pas large, j'étais complétement flippée. On aurait dit un taureau dans un mini box tout rouge... Quand il a tendu la main pour que je lui donne mon billet, j'ai crû qu'il allait me foutre une baffe ! Râaaaaaaaaa. M'enfin j'ai crû mourrir trois fois là !
Cette expérience n'est pourtant pas la plus douloureuse, encore récémment je me suis installée dans un Taxi dont l'odeur faillit avoir raison de mes poumons... Honnêtement jamais un parfum aussi nauséabond n'avait flirté avec mes narines. Bien sûr je me frottais aussi des fois à quelques Taxis désireux de me pigeonner en passant par leur chemin préféré à eux (De Louvre Rivoli à Barbes en passant par Place de Clichy...), m'enfin généralement ils m'étaient plutôt sympathiques. Là depuis quelques mois, ou bien je n'ai pas de bol, ou alors le chauffeur de taxi est devenu un métier à risque pour les nerfs, p'tet à cause des Vélib' tiens. Nan ? Et vous ? Z'en pensez quoi des taxis ?
11 novembre 2007
... Mes combines de Super Héroïne ...

Grâce à Vert Cerise je vais enfin laisser s'exprimer mes supers pouvoirs de la mort qui tue tout. La plupart du temps les questionnaires blogguesques me rasent, mais là je dois avouer que celui-ci m'a éclatée... C'est parti...
Quel serait votre surnom de super héroïne ?
La fée Oups & Smile
Votre super pouvoir secret ?
Le Smiling Oups, tu souris, je chuchote "Oups", et ton désir le plus pur et le plus profond se réalise. Ne marche que sur les vrais gentils ou les faux méchants.
Votre combinaison et accessoires distinctifs ?
Une robe, couleur vieux rose et saupoudrée de poussière d'étoile. Col V en soie mélangée, joliment pulpeux, ceintrée sous la poitrine avec un drôle de ruban chocolat, mi-soie/mi-tulle, robette magique qui s'évaserait voluptueusement en une multitude de couche tulle d'une finesse sans égale. Elle finirait au genou, laissant apparaître des bas mutins rappelant la robette, tout comme mes gants immenses marquant mes coudes, ainsi que des escarpins vertigineux de chez Louboutin, en chocolat eux aussi. Bien sûr j'aurais une baguette magique, semblable aux fleurs des champs sur lesquelles on souffle et dont les poils s'envolent poétiquement dans le ciel.
Votre devise qui fait mouche quand vous triomphez des super vilains ?
“Oups ! Partout où je passe, les vilains trépassent !"
Que feriez-vous de vos journées si vous aviez le pouvoir de dédoublement ?
Je serai au four et au moulin. A la tête et au coeur. Au travail pour sauver le monde et à la maison pour inonder de bonheur mes proches bien aimés.
Votre combat au quotidien pour sauver l’humanité ?
J'inviterais les hommes à plus d'empathie et de tolérance. Ma baguette zen-itiserait les coeurs sourds et les égoïstes fous.
Qu’entenderiez-vous si vous aviez le pouvoir de lire dans les pensées de votre patron ?
"Dans ton cul !"... Il est très fun sinon.
Votre talon d’Achille ?
Ma maladresse physique (et chbam le coin de table dans l'orteil, et hop le talon bousillé en n'oubliant de freiner sur mon vélo) et aussi la sale manie d'utiliser mes pouvoirs pour tout et rien. Pas envie de faire la vaisselle ? Hop un coup d'baguette...
Avec quel super héros vous auriez aimé avoir une super aventure ?
Sangoku... En super guerrier, mon premier fantasme de prépubère. Sinon en version plus glam BatMan bien sûr (version Christian Bale).
A quelle époque auriez vous aimez-vous vous téléporter ?
En 2200, la Geekette que je suis désespère déjà de ne pouvoir profiter des progrés incroyables de la technologie de tomorrow.
Quatres super wi-filles à taguer ?
Maroual, Krystel, Le Chat, et Barbie Vintage.
09 novembre 2007
... Le Skate serait-il devenu Glam ?! ...
Flash back 90's, toutes mes copines poussent de drôles de petits cris hystériques à l'approche d'un groupe d'ado boutonneux, certes, mais à l'appendice à roulette über cool... Les surfers de lorraine, oui ceux qu'avaient pas la mer, les oufs de la rampe d'escalier, les blonds péroxidés à la basket oversize... Les Skaters ! Ce phénomène d'adoration me laissait pour le moins perplexe sinon abasourdie, voire même terriblement seule quand Simone et Hélène bavassaient des heures sur le charme électro-magnétique de Julien, qu'avait un coup de roulette slidée trop ouf quoi. Oui pour ma part cette espèce masculine m'inspirait les moqueries les plus cyniques, et placide, je les aurais presque pris en pitié... Pis en fait au début de mon histoire torride avec le Nikash, nous avons connu une période pachidermus consolus, où nous passions des heures sur Tony Hawk's... Un jeu de Skate justement, auquel la geekette que je suis ne résistait pas longtemps et explosa tous les records. Ce sport resta cependant bien au chaud au coeur de ma cervelle, dans le coin "Ados Boutonneux". Mais c'était sans compter la drôle de touche du créateur japonnais, Kosuke Tsumura (qui fut entre autre un fabuleux accessoiriste d'Issey Miyake comme ça en passant). Cet incroyable "Alchimiste des Matières" opéra un tel relooking du skate, que pour moi depuis ce sport est plus In que Out... Plus Glam que Pas Glam, comme dirait mon mag préféré !
(Dear Kosuke, could you make a wonderful relooking with other sport, like Curling, Ping Pong, or Lancer de Nain... Please ? I think you could save the world... Really... Love... Muhaha )
03 septembre 2007
De mon Doudou à mon Choubidou...
Hé bé oui, jetez moi la première peluche, allez y, clouez moi au pilori, j'vous en prie... Riez à gorge déployée si cela vous plaît, mais j'assume mon dilemne, ma névrose, mon sommeil à l'eau de rose. Voilà, seule je ne dors pas. Petite j'ai eu un joli nounours, que j'ai gardé une paire d'année, avant que le chien d'la maisonnée vienne se l'approprier. Puis j'ai eu une phase no prob', j'ai cinq ans, je suis une grande, même pas peur d'abord ! Même sous l'orage j'affichais mon courage... j'faisais d'l'insomnie du coup, je dormais comme les chats, sur une oreille seulement, j'étais toute ouïe au moindre bruit...
Et puis Cendrillon se pointa, une petite minette toute poilue qui normalement aurait dû appartenir à mon grand frère. Mais qui très vite devint ma princesse à moi, qui toutes les nuits prenait place au bout d'mon lit. Je retrouvais le sommeil. Enfin après une lutte acharnée avec les frangins, qui eux aussi auraient aimé profiter de la boule de poil all the night... Hormis le fait que ces disputes à répétition autour du cat auraient, selon ses dires, faillit faire fondre les quelques neurones sains de ma mère ; cela était usant. Et il me fallait trouver une vraie solution. Un beau week-end d'été, à l'aube de mon seizième printemps, allait enfin se présenter à moi la clé de mon éternelle quiétude nocturne : afin de garder le silence, quant à l'une de ses bêtises d'ado, mon adorable cousin me soudoya en m'offrant le singe en peluche d'une de ses prétendantes éconduites (elles étaient nombreuses). Je craquais instantanément sur la peluche... Je sais c'est complétement ridicule. Je vous passe les détails, mais après quelques nuits Yogi (oui le nom de ma peluche... Mais euh !) devint mon compagnon onirique. Et depuis une p'tite dizaine d'année (!) il me suit partout. Seulement voilà (genre trop dure la vie quoi ;-)), il y a six ans je rencontrais mon cher et tendre Choubidou d'Am d'Am d'la grotte... Et Yogi fut contraint et forcé de sortir du lit. Mais ce que mon Choubidou ne soupçonne pas, c'est que dès qu'il n'est pas là, bin je ressors le singe poilu du placard... Héhé... c'est plus fort que moi. C'est grave docteur ?
(( Mister Sandman, Bring me a dream // Make him the cutest boy that I've ever seen
Give him two lips like roses in clover // Then tell me that my lonesome nights are over ))
Et puis tout ça pour dire aussi, que les Doudous Farfelus de Kent Rogowski me replongent en enfance si tendrement, que je ne pouvais pas me taire plus longtemps. Celui avec le Punching Ball à la place du nez me fait drôlement sourire... C'est ce qu'on appelle joindre l'utile à l'agréable, nan ?








