02 mai 2008
... (enjoy) Happiness (enjoy) ...
... Yeeepeee & happy fruit confit je suis, depuis qu'entre deux insomnies je tombais sur ce drôle de clip atomiseur de blues. Que le soleil se prenne pour un stroboscope depuis quelques semaines n'est plus un soucis... J'ai désormais mon substitut, ma pillule playskool pour kidulte, puisque dès que les nuages se pointent je me passe en boucle Happiness des Goldfrapp, et surtout ne m'en lasse plus. Ah mais quel talent, pour Allison et Will of course les membres du groupe, mais surtout pour ce danseur sautillant ! J'adore sa bouille, son énergie, ses sauts d'lapin dans la vie ! Mais alors par contre j'ai essayé de sautiller sur la coursive de Toupitouelle, comme ça l'air de rien, et je sais pas hein, mais ma danse s'apparentait plus à une fanfare d'éléphant qu'aut' chose... Et surtout mon p'tit corps gras décollait pas bien haut... Mais j'ai compris, non ce ne sont pas les deux kilos que j'ai en trop (bon ok 3) qui se laissent avoir par l'attraction terrestre, bin ouais, c'est surtout qu'il a des chaussettes magiques le danseur. Si, des chaussettes qu'il a fait trempé dans du concentré d'bonheur. Ah bah vi, moi j'vois qu'ça pour sautiller comme ça sans être fatigué... Ou alors il est monté sur ressort... Mais ça nan c'est pas possible, on devrait les voir... Les ressorts... Oui euh bon, enfin bref, j'vais arrêter là mes divagations de première catégorie (encore que franchement je me demande s'il a un truc pour sautiller non stop sans suer, nan franchement ? Il a un truc hein, sérieux...), je voulais juste partager avec vous cette vidéo smile !! Enjoy and have fun ;-)
30 avril 2008
... Parce qu'il n'y a pas que les p'tites robes ou bien les shoes ...

Du vintage j'adorais déjà la déco, les shoes et les fringues ; mais je n'étais encore jamais tombé à ce point en pamoison devant un bouquin d'antan... Et pourtant, quand un collègue mâle, si maÂale qu'il pourrait utiliser ses poils en râpe à fromage c'est dire, me présenta Chic Pix, je manquais de m'étouffer de bonheur... et de rire. A mesure que je feuilletais ce bijou d'autrefois, que le gentil môssieur avait chiné à Bruxelles (ah ! Mais quel Mâle !), je me faisais la réflexion que si nos livres scolaires d'histoires s'étaient un peu plus étoffé d'imageries semblables, il m'en resterait un poil plus que les fameuses 1492, 1515 et 1789... Tout est dans le ton, et dans Chic Pix, l'humour noir et les sarcasmes dansent avec les couleurs folles d'hier. J'me replongeais donc avec délectation dans l'univers tumultueux du rêve américain et de son "way of life" des fifties aux seventies, entre révolution sexuelle et guerre froide. Quand je pense qu'à peine un demi-siècle nous sépare, et que les rites de l'époque étaient ceux de mes parents, de drôles de palpitations m'envahissent, je plane ! Des fantasmes de la petite secrétaire à l'excitation des ménagères devant une nouvelle gamme de tupperware, en passant par l'émoi causé par les premiers divorces ou la conquêtes des étoiles, tout est tordant. Mais là où je me suis le plus poilée, c'est devant les images des hamburgers sauce uranium, ou encore devant celle des féministes en guerre contre ces hommes si délicieusement manipulable... J'ai tellement adoré que j'ai scanné tout le bouquin, afin de pouvoir partager peu à peu, avec vous, ces clins d'oeils historiques ! Mais vous dites moi, les bouquins vintages ça vous branche ou bien ?


28 avril 2008
........................ Comme un petit air de

... Vacances, de glande, de session canap et de farniente ... Comme un petit air joli joli d'une mélodie douce, murmurant à mes oreilles "balance ton réveil"... Comme une brise de paresse aussi folle que ma course contre le temps... Il était temps. Temps que le soleil se pointe, et éclaire le bout de mon tunnel, qu'il illumine de ses pointes mes yeux en papillotte, qu'ils cessent enfin de ne voir qu'une aiguille qui tourne, tourne, tourne, sur l'horloge de mon chemin. Ouf... Je respire à nouveau. Après seulement 48 h de repos. La vie est belle, et très très vite je vous redonne de mes nouvelles... De bonnes nouvelles. Parce que la vie est belle... Belle... Belle... BELLE !
Edit : Bon alors non je ne suis pas pompette, j'ai connu une sacrée baisse de régime qui m'donnait plus trop l'goût sucré-salé des jours passé, un hiver un peu long dans mon coeur, et la poudre d'escampette dans la tête, l'problème c'est qu'j'ai du mal à parler d'mes problèmes, ici même ; mon blog c'est ma cour de récré, et bon dieu qu'c'est bon de retrouver l'plaisir de jouer !
19 mars 2008
... Meuh nan suis pas morte ...

Mais bon sang j'ai l'agenda qui déborde, et même pas de bonnes nouvelles, nan pas que...Pas mauvaises mauvaises non plus, c'est juste l'histoire du temps qui file entre mes p'tits doigts boudinés, et vla que je m'octroie un pause blogguesque sans même vous prévenir... Dites donc c'est qu'elle est vilaine la gourgandine, hein ? Je me souviens qu'à l'époque où je collectionnais les craies de la maitresse, je regardais perplexe mes parents bosser comme des damnés et ne jamais se poser ni vraiment récupérer le temps des vacances venues... A l'époque je me disais qu'ils étaient fous. Or aujourd'hui je mène la même vie qu'eux, à courir après ces maudites aiguilles qui jamais ne s'arrêtent. Je suis explosée de fatigue, et j'ai de plus en plus l'impression de me perdre dans ce rythme infernal, de bâcler l'travail et de ne plus trop savoir où j'en suis. Je travaille doublement pour mener de front ma vie de comédienne ((!) il faut vraiment que je revienne la dessus) et celle d'adulte-qui-gagne-sa-croûte-coute-que-croûte plutôt bien lotie (graphiste dans une chouette boîte de prod, sans formation c'est plutôt bueno)... Alors mon p'tit blogounet que j'adore est un peu passé à la trappe ces derniers temps... Et je n'ai guère eu les parenthèses douces pour pouvoir venir visiter les vôtres, et vous papouiller l'coeur... Promis je vais retrouver un p'tit ryhtme pépouze pépère, et je serai bien plus bavarde ici, oui parce que paradoxalement j'ai l'inspiration blogguesque en flêche et j'ai des tonnes de choses à raconter, héhé... Bon je vous laisse, je dois finir mon post biothermus maximus, à suivre dans l'heure. Nan mais sinon et vous, comment ça va ? On ne se pose jamais la question entre blogueur, alors moi j'vous la pose, comment ça baigne ? Tout sec ou bien ?
10 mars 2008
... Presse toi dans ton kiosque ...
J'ai découvert ModZik cet hiver, mais bien un bon mois après sa sortie, donc j'vous en avait pas parlé à l'époque de peur de passer pour une gourgandine ringu' et pas à la bonne page... Oui je me soucie parfois d'être un poil dans l'wind, depuis qu'une quiche en quatrième avait écrit sur mon agenda, en guise de dédicace de birthday : "Ta qualité : Drôle // Ton défaut : Pas à la page". Quelle Pioute, déjà à l'époque je ne savais pas ce que sous-entendait "to be à la page" ou pas, j'avais grillé trois tonnes de neurones pour piger d'quoi elle me causait. Quand j'osais demandait à mon frère grand le pourquoi du comment, j'vous laisse imaginer l'ampleur de mon désarroi : Moiiii pas à la page ? Ouin, snif, snouf, gniiii. Bref là j'm'en fous total d'être dans l'wind ou pas, car Modzik est un énorme coup d'coeur presse, ce que présageait son premier opus, ce que confirme furieusement le second ! Et j'en avais bien besoin depuis la disparition de feu mon "Isa"... Mais cela n'a rien à voir, cette nouvelle gazette étant un poil plus ciblée et pointue, ModZik traînait dans nos lieux d'parigots préférés depuis déjà sept années, et depuis bientôt 4 mois il est en kiosque. Ce qui en fait un bimensuel si je compte bien, en même temps chui nul en maths ;-)
Le premier truc qui me tapa à l'oeil, of course, son graphisme et son désign (signé notre experte en flânerie) : aéré, pop, un poil street spirit (et vous commencez à connaître ma passion pour le street art). Imprimé sur un papier glacé über chic, c'est un p'tit bijou, quant à ses pages mode, elles ne se zappent pas, bien au contraire, j'en redemande (ce qui est loin d'être mon cas généralement, hormis chez Wad). Enfin ses interviews sont excellentes, simples, pas prises de tête et intelligentes, logique vous m'direz tant leur références musicales m'éblouissent, c'est bien simple, elles sont en osmoses totales avec mes oreilles rock-addict ! A noter d'ailleurs qu'une compil 'achement bien foutue est offerte avec le numéro 2 de ModZik, actuellement en kiosque (j'me passe The kills en boucle). Je suis aux anges... Ci-dessous, quelques extraits de leur deux premiers number...

04 mars 2008
... Derrière les gouttes le soleil ...

... Mais vu que je n'ai plus d'chiffon, va falloir attendre qu'elles sèchent pour que je puisse me la couler douce, que j'me laisse pianoter des heures durant ici ... Mais je suis pas vache, j'vous appâte ... Dans l'désordre quelques sujets que je vais aborder ces jours-ci, on my bloug :
1. C'est pas parce que comédienne rime avec péripathéticienne qu'il faudrait m'prendre pour une pioute !
2. Le cadeau clin d'oeil mode d'emploi pour mâle malin...
3. Une créatrice lumineuse...
4. Pourquoi j'adore Carla Bruni...
5. La face de pli ne passera pas par ouam, ou comment éviter l'botox dans bientôt le double de mon âge...
6. Du street art, toujours du street art, et made South America pour une fois...
7. Comment en une rencontre fortuite (ok trois) j'imagine mon destin cessant de prendre la fuite !
Et puis bien-sûr encore un p'tit court d'amour, et quelques projets à partager... Bon allez j'avoue, vous commencez à connaître mon humeur joueuse, dans cette liste de billet doux, y'en a un tout fou qui est absolument faux, à votre avis... lequel donc dis-donc (Chui quand même hyper sympa, il sera pas bin difficile à découvrir çui-là) ?
Edit : oui donc hein, ça m'paraît clair, je n'aime pas Carla Bruni... ou alors si tiens, je l'adore rien que sur un point parce que le genre de relation passionnelle que la chanteuse à voix entretien avec notre président , pourrait pousser ce dernier, je sais pas moi, mais dans une folie douce d'amoureux, où qu'alors il pourrait tout plaquer pour elle et déguerpir, oui partir loin se cacher avec sa belle sur une île déserte... Qu'il se rassure je serais bien la dernière à oser venir les déranger ;-)
21 février 2008
... Ballade au gré de ma souris ...

A chaque courant d'air, j'ai les petons qui me démange et l'escarcelle qui se réveille ; Balade moi Eole, que j'décolle ! Où s'est donc caché le soleil, hier il me faisait les yeux doux, et aujourd'hui, une lointaine lueur c'est tout ? Ah mais je ne suis pas d'accord, une hirondelle m'a annoncée le printemps, et le voilà qui fout l'camp... Je suis d'humeur maussade devant cet écran, je veux que mes bottines fassent chanter le sol de la forêt, je veux courrir après les papillons et que de leurs ailes ils me chatouillent les paumes, pour qu'enfin il s'échappent de ma drôle de prison... Et qu'ils comprennent que je ne leur voulait point de mal, simplement faire un voeux, en les regardant dans les yeux... Mais c't'hirondelle devait être un corbeau camouflé, il flotte, il gèle et je peux toujours rêver. C'est pas demain que je jouerai à la marelle sur un chemin de fer abandonné... Alors je multi clique et joue de ma souris, et Oh miracle : une petite histoire pas banale, j'ai le sourire qui se pavane d'une oreille à l'autre de ma bouille, merci p* pour ton conte original...
Pour ceux qui n'auraient pas compris, foncez dont cliquer sur cette parenthèse (ci) , une talentueuse plume célèbra la Saint-Valentin de la plus curieuse façon qu'il soit !
18 février 2008
... Don't light my camden ...

J'aimais à me foutre joyeusement de la bouille d'une vieille amie, qui autrefois se gaussait de mon addiction aux news. "Soso, qu'elle me disait l'innocente, sais-tu que les gens qui s'informent trop flirtent avec la dépression ? Le monde tourne tellement à l'envers, que c'est un coup à foutre son moral à terre"... Haha bah voyons... "Mais n'im-por-te quoi !" que j'lui disais, autruche qu'elle était à ne pas s'intéresser aux aléas de l'humanité... M'enfin j'ai presque honte de le dire, mais je ressenti une profonde tristesse la semaine dernière, quand j'appris avec effroi que le quartier le plus fou de Londres et son marché incroyable s'était embrasé suite à plusieurs explosions de gaz ! Et oui on me parle d'un énième attentat dans la bande de Gaza ou en Irak, de sécheresse et de famine, ou que sais-je encore d'un mariage présidentiel et de pouvoir d'achat, je digère et généralement ça m'révolte un peu et me blase vite, mais d'un brasier à Camden Town et me voilà toute déconfite ! C'est peut-être que j'en garde un souvenir si intense et délicieux, je ne sais pas, quoi qu'il en soit j'vous offre une mini-plongée londonienne.

Il est foisonnant le quartier de Camden Town, il fourmille de curiosités et y souffle une brise libératrice affolante. L'on dit qu'à Londres les looks les plus improbables se croisent, à Camden alors s'y nichent leurs créateurs, tant l'allure et la diversité de ceux qui foulent son sol est incroyable. Les enfants ont le pays de Peter Pan, les grands le marché de Camden. Tu pourrais y allez avec une plume d'autruche en seule guise apparat, qu'on ne te remarquerait même pas. Et puis il grouille de bonnes affaires et trouvailles singulières, librairies, disquaires pointus et vêtements branchés, côtoient foire fouille et bars underground. Rien que les devantures des boutiques sont à admirer, et même si les articles ne vous inspirent guère, elles se visitent comme des musées. Je me souviens d'un temple techno incroyable, j'en suis sortie les mains vides mais les mirettes amusées, de fauteuils en cuir déments et presque donné chez un De camden j'ai ramenée des chaussures divines et d'occases (à peine 15 euros) qui me font un mollet d'enfer, des lunettes de soleil blanche et rouge dont je ne me lasse pas et des espèces de cravates absolument divines un poil rock mais pas trop... Et surtout je me souviens d'une ambiance détendue et furieusement inspiratrice où chacune des personnes que je rencontrais m'hallucinèrent tantôt par leur folie, leur sympathie, leur excentricité, leur gentillesse et leur générosité... Un quartier fou, qui vit en ses murs l'émergence de bons nombres de mouvements underground ; certains disent qu'il commencerait à être récupéré et que son esprit contestataire perdrait tristement en authenticité, je ne connais pas assez bien pour vous dire si oui ou non, mais je puis vous assurez qu'au delà de quelques attrapes touristes et charlatans vous aurez toutes les chances de croiser quelques shop foutoirs ou libertaires et indiscutablement sincères.

17 février 2008
... J'adore les Krisprolls ...

Huhu j'ai été tagué par Krystel et Proctor, ce qui donne un Krysproc Tag, j'aime beaucoup la sonorité de ce tag alors vraiment, mais vraiment parce que ça sonne bien, bin je m'y colle... Pour les p'tites règles, rendez vous au d'sous et attention c'est parti, je vous présente six petites choses innocentes et sans conséquences :
- Bin à la coloc, on laisse nos amis nous écrire des p'tits mots doux sur les murs de nos toilettes. Au regard de leurs oeuvres, je peux vous affirmer que la poésie d'un lieu d'aisance est la source d'une inspiration tout à fait singulière !
- J'aime zouer à la fillette avec mon namoureux, et que le matin bin quand celui-ci quitte la couche sans baiser mes lèvres je m'époumone, telle une gamine despotique de 5 ans, des bisousssss, je veux des bisouuuuuuuuuuuus ! Tout d'suite !!!!!
- Cette semaine l'Chafoin était de corvée cuisine, mais c'est l'Nikash qui l'a faite, alors qu'il était de corvée Wc, dont je me suis occupée... Gnouf lui semble avoir oublié de javeliser la salle de bain, tandis que Coué coué vient de faire toute ma vaisselle, parce que j'avais fait l'salon à sa place... Ce qui nous met dans un embarras profond : Mais qui va faire la salle à manger ? Râaaaaa foutu réglement interne...
- Vous connaissiez vous l'histoire du petit bonhomme bleu qu'habitait dans une maison bleue, et qui répondait, quand on sonnait à sa sonnette bleue, "Entrez c'est ouvert" (tout vert, huhu) ? J'ai beaucoup d'humour.
- J'ai un casting mardi, dont je ne connais pas encore le texte... et ça ne m'angoisse même pas ! Grande première ;-)
- Je parle très très bien le chat, et même je crois pouvoir dire que je suis une interprète féline de premier choix. Bon d'accord mon mec me regarde un peu bizarre quand je suis à quatre patte à bavasser avec le cat, m'enfin il doit bien admettre que le cat semble me comprendre à merveille, et inversement... On se raconte de ces trucs toutes les deux, c'est ouf (oui le cat est une femelle) ! Je ne suis pas folle vous savez (vi j'avoue mon amour fou pour Florence Foresti...).
The réglounettes du tag :
Mettre en lien le (les) responsable(s) de c'tag (ça c'est fait...).
Poster le réglement sur son blog (en cours de traitement).
Raconter six choses, tic, tac, tocs, innocentes ou non, mais futiles sur vous-même (emballé, c'est pesé).
Taguer à son tour 6 personnes (heu, bah pfiouuuuuu, dans la mesure où 75% de la blogosphère s'y est déjà collé, je propose de faire sauter cette règle... Et comme alternative : que ceux qui ne l'ont pas encore fait et que ça tente s'y collent).
15 février 2008
... Je slogue, tu slogues, nous slogons ...

Hop, hop, hop, je vous arrête tout de suite, non je ne suis pas en retard, héhé, je sais bien que la Saint Valentin c'était hier ! M'enfin, étant donné la portée de mon slogan, je n'allais pas gâcher cet ersatz d'amour festif aux amoureux innocents. Pourquoi ce slogan ? Et bien dans ma longue et douloureuse adolescence solitaire, où je ne m'éprenais que de princes aveugles, qui jamais ne devaient s'émouvoir des battements fous de mon cœur... Triste apprentissage du jeu de l'amour et de ses hasards malvenus, où ceux qui m'offraient leur coeur ne me plaisaient guère, bin à cette époque à l'approche du 14 février fatidique je m'époumonais fièrement "Saint Valentin, Saint des crétins...". Oh hé ça va hein, j'avais quinze ans, je mesurais pas bien haut, ainsi ne nous étonnons pas si mes propos se réclamaient du ras des pâquerettes. Aujourd'hui, alors que mon cher et tendre et moi-même poursuivons notre fou chemin d'amour nonchalamment depuis bientôt sept ans, aujourd'hui ce dicton me fait sourire. Et à chaque Saint-Valentin, je songe aux tourments qui m'envahissaient alors, quand l'amour se détournait de moi. Je n'ai jamais fêté la Saint-Valentin par ailleurs, cela m'est complétement indifférent. Oui car j'apprends à mon homme à me faire la fête tous les jours, et pas que le 14 février comme le dit si bien mon Chamanule :"Chez moi la Saint Valentin c'est tous les jours, sauf le 14 février", huhu.
Mais puisque mon slogan est d'une bêtise innocente, je vous propose de partager les vôtres, sur Cupidon et sa party annuelle pour amoureux en quête de poésie éphémère... Allez hop on excite ses petits neurones, à vos slogans !







