Mamzelle Coloc à Claques !!!

Mamzelle Soso raconte à travers la vie rocambolesque de sa colocation, son histoire à elle, ses délires et ses doutes, ses réussites et ses déroutes... Avec moult astuces, infos et clins d'oeil sur Paris Panam.

28 février 2008

... Parenthèse Souris-Cacao #23 ...

Petit jeu concours que si tu le gagnes, bin tu remportes des chocolats surpraïzes.

    Hiiiiiii je suis en pleine déroute organisationesque ! Trop d'boulot, de stress, de bout'projets, et bout d'rêves qui se gribouillent les uns, les autres sur mon agenda tout moche, qu'il était tout beau tout neuf... Mais, mais j'avais envie qu'ça joue sur mon blog, j'avais envie d'engraisser mes chers lecteurs avec du bon vieux chocolats d'antan ('tention la surpraïze sera à la hauteur de mon stress). Le hic c'est que je n'ai pas eu le temps de vous chercher un nouveau mini jeu tout chouette tout fun, alors j'en ressors un ancien (mais alors très vieux de l'année dernière... Bon ok il a à peine 3 mois... et il ne fait pas encore ses dents ! (huhu la vilaine galéjade)). Quoiqu'il en soit, ce p'tit jeu je l'adore et surtout il s'agit de sauver la p'tiote fille (ou le p'tit mec, hein, chacun ses goûts) du stress, en la gavant de friandise, soda & ice cream ; et lui laissant ouej à la solecon (ouais quand je suis super faitguée, je verlanise et j'invente des mots d'abord... youki). Surtout ne pas la faire choper des bulletins de note, la pauvrette se pendrait avec sa collerette tout net ! La première fois que je mettais ce petit game, Julio explosait le record en deux temps, trois mouv' et pointait  à 66 000 points... Mais là, je remet le compteur à zéro, et vous avez tout l'week-end pour exploser le records... Bon allez des bécots, y'en qui bossent demain (ouin môman, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?).

Nouvelles règles :

1. Tu joues, tu cliques, tu excites ta souris // 2. Tu post dans les com' ton meilleur score... Mais... // 3. Attention y'aura vérif si tu es le winner, alors soit tu fais une capture d'écran que tu m'enverras par mail, soit tu prends  ton ordi et ton score en photo, soit tu joues en la charmante compagnie d'un huissier assermenté... Euh... //4. Bon pasque faut pas pousser mémé, si vous êtes plusieurs à obtenir le même score, le premier à en témoigner dans les com' remporte le prix //5. La compet s'arrêtera Dimanche 2 Mars à 22h27 (héhé pourquoi faire simple...) // 6. Si c'est toi qui gagne, tu m'envoies discrétos ton adresse postale par mail, et oOoh le joli cadeau au chocolat dans ta boîte aux lettres :-)

Edit : Hou mais l'hiver ralentirait-il la circulation dans vos p'tits doigts ? Personne ne réussit donc à exploser le records de Julio, qui reste ainsi le prince anti-stress de cette parenthèse-cacao... Mais pas de panique nous avons bien une winneuse, avec ses 55 000 points la Menteuse va pouvoir se gaver d'chocolat, elle, gnak gnak gnak ;-)

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24 février 2008

... Satie ou mon échappée belle ...

satiehkfeist

    Les cinéphiles qui s'balladaient d'écrans noirs en paquet de pop-corn ces dernières semaines, ne purent échapper à la bande-annonce du dernier Klapisch, à moins de ne trainer ses mirettes qu'au cinéma des poussières, auteurs et éphémères pilosophies du quartier des arts oubliés. Quand à ceux qui se sont rués sur les premières projections de son "Paris", sans craintes de se retrouver coincés derrière un bonhomme immense dont le père n'est pas vitrier, ni peur d'être séparé de son accolyte durant la projection, faute de places en duo restantes, et bien tout ce p'tit monde a dans la tête la Gnossienne n°1 d'Erik Satie... Tout un programme, qu'on aime ou non Klapisch, ses bandes sons sont toujours riches en incontournables... En indispensables même quand on évoque l'oeuvre de Satie ! Comment ne pas se laisser séduire par son velour, par ses notes insolentes et aériennes ? Décalé, fantasque ce compositeur bien trop contemporain pour son époque ne connu pas la gloire de son vivant... Avec le temps les oreilles s'affinent, les critiques s'accordent, et certain de nos poètes modernes lui rendent un hommage subtil... Quand je vous dis ça, je songe à "La chanson de Satie" figurant sur le dernier album d'Arthur H (Adieu Tristesse) où sa voix épouse délicatement celle de la pétillante Feist... Originale ou revisitée, cette gnossienne m'émerveille, me plonge dans une apesanteur étrange, où se dansent la mélancolie du bonheur et la douceur d'une échappée irréelle.   



    Parce que je me suis posée la question maintes et maintes fois, sans trop chercher la réponse de peur de passer pour une quiche notoire, et que désormais je dispose de quelques clés : le mot 'gnossienne" serait une invention d'Erik Satie, en référence au mot gnôse, qui en Grec signifie la connaissance de la vérité spirituelle. Enfin quoiqu'il en soit, Satie était un spécialiste des titres surréalistes,  qui laissaient et à son auteur et à ses auditeurs, tout le mystère nécessaire à la plus folle des imaginations... Elles vous inspirent quoi ces deux versions là, à vous ?

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23 février 2008

Je ne parle pas encore l'Anglais comme une cochonne et c'est à croire que cela inquiète mon mec

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    Huhu, au regard de  son cadeau clin d'oeil de la semaine (oui mon chéri bin il me fait des cadeaux clin d'oeil d'abord) en tout les cas, puisque c'est-fou-c'est-fou-c'est-fun, il m'accueillait hier soir avec, emballée dans un joli petit paquet cadeau, la méthode de John Thomas pour apprendre l'anglais : "Je parle anglais comme une cochonne".
    Il est fou mon cher et tendre, je ne suis pas une péronnelle, et loin de moi l'idée de réagir telle une vierge effarouchée... Oh oh que non, cette méthode est hilarante, et bien la seule dont les parenthèses grammaticales me donnent envie. C'est qu'il me connait le bonhomme depuis des années je songe à devenir fluent in english, mais ne prend jamais le temps de me consacrer vraiment à la langue de Shakespeare. Je la bafouille et la béguaye joliment avec accent, la comprend paradoxalement, et la mime à merveille sitôt mon vocabulaire épuisé. Bref l'anglais ? Je le mime... Mais grâce à mon baby pig d'amour cette douloureuse page est enfin terminée ! Oui désormais je pourrais engager la conversation avec un anglophone sur n'importe quoi, que ce serait même un jeu d'enfant (child's play)...
    Oh yes, yes, yes par exemple je pourrais lui raconter l'histoire de mon voisin d'en d'sous, celui qui a une drôle de face avec son oeil qui dit merde à l'autre (my neighbours below who looks weird with a squint), et qui aimerait bien se taper la voisine qui tire tout l'temps la tronche (keeps sulking) mais qui a une belle paire de doudoune (has got great tits). Le problème étant qu'c'est un alcoolo fini (a fucking boozer), et qu'bin du coup s'en est devenu bien ardu pour son chibre  de porter haut les couleurs de sa virilité (he has the droop)...  Mais la belle pourrait se contenter de relation platonique, seulement le pépère est fauché comme les blés (he's completely broke) et ça ne risque pas de s'arranger, il a un gros poil dans la main (he's bone-idle) ... Péter est le seul plaisir qui lui reste qu'il raconte (farting is the only pleasure he has left). Bref il a rien pour plaire quoi, seulement il serait grand temps qu'il se vide les bijoux de famille (he gots his nuts off), parce qu'il devient un tantinet nerveux (he's getting nervous).  Tiens l'autre jour  il a pas pu s'empêcher de lui peloter les fesses (groping  her bum),  elle lui a foutue un branlée tiens (she pissed on him)... Mais bon on en a rien à cirer, hein (we don't give a toss)... Vous vous doutez bien qu'vous raconte des salades (I'm all piss and wind), ma voisine d'en dessous est neurasthénique (?) et elle pète plus haut qu'son uk (She thinks her shit doesn't sink) avec son ouïe d'baleine... Pis j'vous rassure, hein, la méthode n'est pas vulgaire en tout point non plus, il s'y trouve aussi des choses très mignonnes, et d'autres férocement cochonnes... Le bon mix pour se mettre à l'english, tout du moins pour les adeptes de l'humour pâquerette (comme moi mon namouûur ;-)!!!).

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21 février 2008

... Ballade au gré de ma souris ...

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    A chaque courant d'air, j'ai les petons qui me démange et l'escarcelle qui se réveille ; Balade moi Eole, que j'décolle !  Où s'est donc caché le soleil, hier il me faisait les yeux doux, et aujourd'hui, une lointaine lueur c'est tout ? Ah mais je ne suis pas d'accord, une hirondelle m'a annoncée le printemps, et le voilà qui fout l'camp... Je suis d'humeur maussade devant cet écran, je veux que mes bottines fassent chanter le sol de la forêt, je veux courrir après les papillons et que de leurs ailes ils me chatouillent les paumes, pour qu'enfin il s'échappent de ma  drôle de prison... Et qu'ils comprennent que je ne leur voulait point de mal, simplement faire un voeux, en les regardant dans les yeux... Mais c't'hirondelle devait être un corbeau camouflé, il flotte, il gèle et je peux toujours rêver. C'est pas demain que je jouerai à la marelle sur un chemin de fer abandonné... Alors je multi clique et joue de ma souris, et Oh miracle : une petite histoire pas banale, j'ai le sourire qui se pavane d'une oreille à l'autre de ma bouille, merci p* pour ton conte original...
    Pour ceux qui n'auraient pas compris, foncez dont cliquer sur cette parenthèse (ci) , une talentueuse plume célèbra la Saint-Valentin de la plus curieuse façon qu'il soit !

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18 février 2008

... Ceci n'est pas un film ...

Ceci n'est pas un film

Une storyline simple, une réalisation sobre et efficace, une interprétation épurée de toute futilité et surtout une chute, une vraie... C'est le genre de petit court si pertinent que j'affectionne tout particulièrement. Il fût réalisé en Novembre 2007 par Thibault Mombellet dans le cadre d'une session des filmistes dont le thème était "Ceci n'est pas un film". Mais Les Filmistes, kesako coco ? C'est un collectif de jeunes réalisateurs qui n'en veulent, qui se réunissent toutes les trois semaines et s'arrêtent sur un thème, qu'ils devront imager pour la session suivante dans un format court d'une minute. Pour la blague, il y a deux mois à peine j'étais bien incapable de soupçonner l'existence de cette assoc', quand une cops m'en causa trois mots entre deux virgules... Curieuse, et légèrement alcoolisée de not' soirée, j'me jetais sur ma souris pour en savoir plus. Oh bah dis j'en étais comme deux ronds d'flancs, toute chose, Hugo Dillon qu'a l'first rôle dans ce court est le premier bonhomme que j'ai eu à embrasser sur un plateau dites donc... On répétait Lucrèce Borgia (Victor Hugo), et lui bien-sûr interprétait Alphonse... Bin dites donc, c'était il y a quelques années déjà et nous nous sommes perdus de vue depuis, m'enfin j'dois admettre qu'il était pas vilain mon Alphonse !

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... Don't light my camden ...

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    J'aimais à me foutre joyeusement de la bouille d'une vieille amie, qui autrefois se gaussait de mon addiction aux news. "Soso, qu'elle me disait l'innocente, sais-tu que les gens qui s'informent trop flirtent avec la dépression ? Le monde tourne tellement à l'envers, que c'est un coup  à foutre son moral à terre"... Haha bah voyons... "Mais n'im-por-te quoi !" que j'lui disais, autruche qu'elle était à ne pas s'intéresser aux aléas de l'humanité... M'enfin j'ai presque honte de le dire, mais je ressenti une profonde tristesse la semaine dernière, quand j'appris avec effroi que le quartier le plus fou de Londres et son marché incroyable s'était embrasé suite à plusieurs explosions de gaz ! Et oui on me parle d'un énième attentat dans la bande de Gaza ou en Irak, de sécheresse et de famine, ou que sais-je encore d'un mariage présidentiel et de pouvoir d'achat, je digère et généralement ça m'révolte un peu et me blase vite, mais d'un brasier à Camden Town et me voilà toute déconfite ! C'est peut-être que j'en garde un souvenir si intense et délicieux, je ne sais pas, quoi qu'il en soit j'vous offre une mini-plongée londonienne.

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    Il est foisonnant le quartier de Camden Town, il fourmille de curiosités et y souffle une brise libératrice affolante. L'on dit qu'à Londres les looks les plus improbables se croisent, à Camden alors s'y nichent leurs créateurs, tant  l'allure et la diversité  de ceux qui foulent son sol est incroyable. Les enfants ont le pays de Peter Pan, les grands le marché de Camden. Tu pourrais y allez avec une plume  d'autruche en seule guise apparat, qu'on ne te remarquerait même pas. Et puis il grouille de bonnes affaires et trouvailles singulières, librairies, disquaires pointus et vêtements branchés, côtoient foire fouille et bars underground. Rien que les devantures des boutiques sont à admirer, et même si les articles ne vous inspirent guère, elles se visitent comme des musées. Je me souviens d'un temple techno incroyable, j'en suis sortie les mains vides mais les mirettes amusées, de fauteuils en cuir déments et presque donné chez un De camden j'ai ramenée des chaussures divines et d'occases (à peine 15 euros) qui me font un mollet d'enfer, des lunettes de soleil blanche et rouge dont je ne me lasse pas et des espèces de cravates absolument divines un poil rock mais pas trop... Et surtout je me souviens d'une ambiance détendue et furieusement inspiratrice où chacune des personnes que je rencontrais m'hallucinèrent tantôt par leur folie, leur sympathie, leur excentricité, leur gentillesse et leur générosité... Un quartier fou, qui vit en ses murs l'émergence de bons nombres de mouvements underground ; certains disent qu'il commencerait à être récupéré et que son esprit contestataire perdrait tristement en authenticité, je ne connais pas assez bien pour vous dire si oui ou non, mais je puis vous assurez qu'au delà de quelques attrapes touristes et charlatans vous aurez toutes les chances de croiser quelques shop foutoirs ou libertaires et indiscutablement sincères.

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17 février 2008

... J'adore les Krisprolls ...

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    Huhu j'ai été tagué par Krystel et Proctor, ce qui donne un Krysproc Tag, j'aime beaucoup la sonorité de ce tag alors vraiment, mais vraiment parce que ça sonne bien, bin je m'y colle... Pour les p'tites règles, rendez vous au d'sous et attention c'est parti, je vous présente six petites choses innocentes et sans conséquences :
- Bin à la coloc, on laisse nos amis nous écrire des p'tits mots doux sur les murs de nos toilettes. Au regard de leurs oeuvres, je peux vous affirmer que la poésie d'un lieu d'aisance est la source d'une inspiration tout à fait singulière !
- J'aime zouer à la fillette avec mon namoureux, et que le matin bin quand celui-ci quitte la couche sans baiser mes lèvres je m'époumone, telle une gamine despotique de 5 ans, des bisousssss, je veux des bisouuuuuuuuuuuus ! Tout d'suite !!!!!
- Cette semaine l'Chafoin était de corvée cuisine, mais c'est l'Nikash qui l'a faite, alors qu'il était de corvée Wc, dont je me suis occupée... Gnouf lui semble avoir oublié de javeliser la salle de bain, tandis que Coué coué vient de faire toute ma vaisselle, parce que j'avais fait l'salon à sa place... Ce qui nous met dans un embarras profond : Mais qui va faire la salle à manger ? Râaaaaa foutu réglement interne...
- Vous connaissiez vous l'histoire du petit bonhomme bleu qu'habitait dans une maison bleue, et qui répondait, quand on sonnait à sa sonnette bleue, "Entrez c'est ouvert" (tout vert, huhu) ? J'ai beaucoup d'humour.
- J'ai un casting mardi, dont je ne connais pas encore le texte... et ça ne m'angoisse même pas ! Grande première ;-)
- Je parle très très bien le chat, et même je crois pouvoir dire que je suis une interprète féline de premier choix. Bon d'accord mon mec me regarde un peu bizarre quand je suis à quatre patte à bavasser avec le cat, m'enfin il doit bien admettre que le cat semble me comprendre à merveille, et inversement... On se raconte de ces trucs toutes les deux, c'est ouf (oui le cat est une femelle) ! Je ne suis pas folle vous savez (vi j'avoue mon amour fou pour Florence Foresti...).

The réglounettes du tag :
Mettre en lien le (les) responsable(s) de c'tag (ça c'est fait...).
Poster le réglement sur son blog (en cours de traitement).
Raconter six choses, tic, tac, tocs, innocentes ou non, mais futiles sur vous-même (emballé, c'est pesé).
Taguer à son tour 6 personnes (heu, bah pfiouuuuuu, dans la mesure où 75% de la blogosphère s'y est déjà collé, je propose de faire sauter cette règle... Et comme alternative : que ceux qui ne l'ont pas encore fait et que ça tente s'y collent).

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15 février 2008

... Je slogue, tu slogues, nous slogons ...

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    Hop, hop, hop, je vous arrête tout de suite, non je ne suis pas en retard, héhé, je sais bien que la Saint Valentin c'était hier ! M'enfin, étant donné la portée de mon slogan, je n'allais pas gâcher cet ersatz d'amour festif aux amoureux innocents.  Pourquoi ce slogan ? Et bien  dans ma longue et douloureuse  adolescence solitaire, où je ne m'éprenais que  de princes aveugles, qui jamais ne devaient s'émouvoir des battements fous de mon cœur... Triste apprentissage du jeu de l'amour et de ses hasards malvenus, où ceux qui m'offraient leur coeur ne me plaisaient guère, bin à cette époque à l'approche du 14 février fatidique je m'époumonais fièrement "Saint Valentin, Saint des crétins...". Oh hé ça va hein, j'avais quinze ans, je mesurais pas bien haut, ainsi ne nous étonnons pas si mes propos se réclamaient du ras des pâquerettes.  Aujourd'hui, alors que mon cher et tendre et moi-même poursuivons notre fou chemin d'amour nonchalamment depuis bientôt sept ans, aujourd'hui ce dicton me fait sourire. Et à chaque Saint-Valentin, je songe aux tourments qui m'envahissaient alors, quand l'amour se détournait de moi. Je n'ai jamais fêté la Saint-Valentin par ailleurs, cela m'est complétement indifférent. Oui car j'apprends à mon homme à me faire la fête tous les jours, et pas que le 14 février comme le dit si bien mon Chamanule :"Chez moi la Saint Valentin c'est tous les jours, sauf le 14 février", huhu.
    Mais puisque mon slogan est d'une bêtise innocente, je vous propose de partager les vôtres, sur Cupidon et sa party annuelle pour amoureux en quête de poésie éphémère... Allez hop on excite ses petits neurones, à vos slogans !

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13 février 2008

... (Surpraïze) ...

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Héhé vi bah vi, euh voilà, je réinvente les règles de la (Parenthèse Souris-Cacao) qui s'offre une petite parenthèse la mignonne, au propre comme au figuré (huhu mais quel humour !). Alors oui, je le confesse, j'aurais bin pu vous prévenir un peu plus tôt, m'enfin le temps passe si vite ma bonne dame (banalité numéro 1). Au printemps de cette (Parenthèse Souris-Cacao), oui pardon les blagues les plus courtes sont les meilleures (banalité numéro 2), mais j'aime les parenthèses... Bref donc à l'origine, j'avais imaginé ce rdv afin de partager avec vous mon addiction des mini-jeux qui anesthésient le cerveau et surtout ma folie chocolat. Mais j'épuise vite les ressources de notre ami le oueb, et j'ai de plus en plus de mal à trouver des mini-jeux qui m'éclatent, ainsi j'ai décidé, non pas de la supprimer la parenthèse, je n'ai pas l'âme d'un bourreau, mais de l'espacer un peu... Histoire que le plaisir reste intact, et que cela ne devienne pas une contrainte. Désormais je ne vous en proposerai plus que deux par mois, par forcément le mercredi, et surtout  en ne vous présentant que des mini-game vraiment mini, qui ne vous obligent pas à passer plus de trois minutes à cliquer sur votre souris. Il ne faut pas maltraiter les animaux, même électroniques (huhu, pardon). Je sais c'est moche comme surpraïze. Par contre je ne suis pas garce, et pour me faire pardonner j'vous propose une petite charade :

.Mon premier s'y trouve déjà.
.Mon deuxième ne pourra que trouver son argent.
.Mon troisième s'appelait déjà Breu quand il est né.
Et mon tout est synonyme de tout ce qu'il ne faut pas faire dans les coms de ce billet, à savoir pleurer ou pleurnicher.

Héhé je ne suis pas garce mais, je l'avoue, un peu vache. C'est une charade à tiroir de Victor Hugo, 'achement difficile, et celui ou celle qui me donnera la réponse sans tricher gagnera toute mon estime, et p'tet même plus ! Zêtes pas trop déçus les biboos, hein ? Si ? Non ? Snif ? Z'en avez rien à fichtrement fiche ?

Edit' : Proctor & Jack, le facteur a dans sa sacoche vos lots... qui arriveront avant la fin de la semaine ;-)

Riiiponse : Oh que je suis vilaine, bah alors keskispasse dans l'espace là ? Vous auriez au moins pu me donner un synonyme de pleurnicher... Comme ça, au pif ;-)... Bon alors la réponse de môssieur Victor Hugo à cette charade chanmée était : SANGLOTER.. Bon sang mais c'est bien sûr ! Et voilà pourquoi :

1. Mon premier étant Sangl' : bin vi Sangle y est (Sangl-i-er, la p'tite bête).
2. Mon deuxième étant O : hihi car O paiera (O-pé-ra).
3. Mon troisième se trouvant être Ter car : T'es né breu (ténébreux).

    Allez, ne sanglotez pas, elle était dure ! Mais chui étonnée que Proctor, l'as du jeu de mot n'ai pas trouvé dites moi ;-)... La prochaine fois, promis, je serai moins chafouine ;-)

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11 février 2008

... Oh My God ...

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    Oui... Oh My God ! Seigneur, Jesus, Marie, Joseph même que ! Âmes sensibles s'abstenir... Le week-end dernier je dû faire un tour aux urgences... ce qui explique ma petite absence par ailleurs (m'enfin pas de panique, je vais très bien, youpi les oiseaux chantent et les vaches meuglent). Mais attention, hein, pas n'importe quelles urgences, nan les urgences gynécologiques (bon, soyons clairs, non je ne suis pas enceinte, non je n'ai pas fait de fausse couche, rien de tout ça, une fausse alerte)... J'étais l'une des rares demoiselles dans la salle d'attente à ne pas attendre qu'un tendre mouflet pousse son premier cri ou les résultats de ma dernière échographie.  Les discussions des familles surexcitées et impatientes ("Elle en est où ?", "Le bébé est à 8 -euh 8 quoi ?- !", "Bon dieu mais c'est qu'elle pousse vite la petite !") me firent sourire quelques temps, mais au bout d'une bonne heure de considération ombilicale, je n'en pouvais plus d'impatience et sortit m'aérer... Dehors, aux portes du service obstétrique, je tirais sur ma clope avec délectation, quand soudain une apparition affolante vint rompre le charme de ma parenthèse fumette.  Se tenait là, à quelques mètres de moi, une femme au charme  éblouissant,  son ventre rebondit affichait facilement les sept mois de location, et sa mine était celle, si particulière, des femmes dont la grossesse les transcende... Une peau douce et tendue, un sourire délicat, des yeux d'un bleu infini au regard emplit de sagesse... Si j'avais été un homme, je lui aurais offert mon coeur en deux battements de cils. Vi mais j'aurais dû me contenter d'un premier regard, car cette déesse grecque commit le plus grand des parjures : elle s'alluma une CIGARETTE !!! Pouah, beurk, yuk, han mais comment cela se peut-il ?!
    Je vous jure j'ai été choquée, comme une grand mère face à sa descendance en string. Bouche bée j'ai bien scotché cinq minutes sur la future mère, qui elle semblait tout à fait à l'aise... Son assurance me plongea dans un drôle de désarroi. Pourquoi étais-je choquée à ce point, moi fumeuse invétérée, serait-ce déjà la lionne qui veille sur ses petits qui se réveillerait en moi ? C't'incroyable, pour me choquer généralement il m'en faut beaucoup plus, même Sarko ne me choque plus, il me fait rire (jaune... mais rire). Bin là j'en étais toute retournée, toute chose. N'allez pas croire que je la juge, chacun fait comme il peut ; m'enfin je ne sais pas hein, mais avec tous les trucs qu'on nous balance sans cesse sur les effets du tabacs, les photos angoissantes de foetus attaqués à coup de nicotine, bin je sais pas, hein, mais je serais bien incapable de fumer un clope enceinte... En tout les cas pas aux yeux de tous, si vraiment le sevrage était trop dur, bin je filouterais comme une gamine, la honte au coeur et la culpabilité sur les épaules, mais jamais oh grand jamais je ne m'allumerai une clope, au porte d'un service obstétrique en plus ! C'est quand même chercher les embrouilles ça, non ? Hein ? Et vous d'abord, y'a des trucs comme ça qui vous électrisent les poils ?

Posté par mamzellesoso à 23:22 - Les délires de MamzelleSoso - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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